N° 6352Livre 80, n° 49
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا حَاتِمٌ، عَنِ الْجَعْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، قَالَ سَمِعْتُ السَّائِبَ بْنَ يَزِيدَ، يَقُولُ ذَهَبَتْ بِي خَالَتِي إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ ابْنَ أُخْتِي وَجِعٌ. فَمَسَحَ رَأْسِي، وَدَعَا لِي بِالْبَرَكَةِ، ثُمَّ تَوَضَّأَ فَشَرِبْتُ مِنْ وَضُوئِهِ، ثُمَّ قُمْتُ خَلْفَ ظَهْرِهِ، فَنَظَرْتُ إِلَى خَاتَمِهِ بَيْنَ كَتِفَيْهِ مِثْلَ زِرِّ الْحَجَلَةِ.
Rapporté par As-Sa'ib bin Yazid : Ma tante m’a emmené chez le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Le fils de ma sœur est malade. » Alors il a passé sa main sur ma tête, a invoqué la bénédiction d’Allah sur moi, puis a fait ses ablutions. J’ai bu de l’eau de ses ablutions, je me suis mis derrière lui et j’ai regardé son Khatam (le sceau de la Prophétie) entre ses épaules, qui avait la taille d’un bouton de tente
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.