N° 508Livre 8, n° 155
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ أَعَدَلْتُمُونَا بِالْكَلْبِ وَالْحِمَارِ لَقَدْ رَأَيْتُنِي مُضْطَجِعَةً عَلَى السَّرِيرِ، فَيَجِيءُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَيَتَوَسَّطُ السَّرِيرَ فَيُصَلِّي، فَأَكْرَهُ أَنْ أُسَنِّحَهُ فَأَنْسَلُّ مِنْ قِبَلِ رِجْلَىِ السَّرِيرِ حَتَّى أَنْسَلَّ مِنْ لِحَافِي.
Rapporté par ‘Aisha : Est-ce que vous nous considérez (les femmes) comme des chiens ou des ânes ? Pourtant, je restais allongée dans mon lit, et le Prophète ﷺ venait prier en se plaçant face au milieu du lit. Je n’aimais pas me tenir devant lui pendant sa prière, alors je me glissais doucement et discrètement au pied du lit jusqu’à ce que je sois sortie sans me sentir coupable
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.