N° 5938Livre 77, n° 153
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ، سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ الْمُسَيَّبِ، قَالَ قَدِمَ مُعَاوِيَةُ الْمَدِينَةَ آخِرَ قَدْمَةٍ قَدِمَهَا، فَخَطَبَنَا فَأَخْرَجَ كُبَّةً مِنْ شَعَرٍ قَالَ مَا كُنْتُ أَرَى أَحَدًا يَفْعَلُ هَذَا غَيْرَ الْيَهُودِ، إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم سَمَّاهُ الزُّورَ. يَعْنِي الْوَاصِلَةَ فِي الشَّعَرِ.
Rapporté par Sa`id bin Al-Musaiyab : Mu’awiya est venu à Médine pour la dernière fois et a fait un sermon. Il a sorti une mèche de cheveux et a dit : « Je pensais que seuls les Juifs faisaient cela (c’est-à-dire utiliser des faux cheveux). Le Prophète (ﷺ) a qualifié cette pratique, c’est-à-dire l’utilisation de faux cheveux, de tromperie. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.