N° 5875Livre 77, n° 92
حَدَّثَنَا آدَمُ بْنُ أَبِي إِيَاسٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ لَمَّا أَرَادَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَكْتُبَ إِلَى الرُّومِ قِيلَ لَهُ إِنَّهُمْ لَنْ يَقْرَءُوا كِتَابَكَ إِذَا لَمْ يَكُنْ مَخْتُومًا. فَاتَّخَذَ خَاتَمًا مِنْ فِضَّةٍ، وَنَقْشُهُ مُحَمَّدٌ رَسُولُ اللَّهِ. فَكَأَنَّمَا أَنْظُرُ إِلَى بَيَاضِهِ فِي يَدِهِ.
Rapporté par Anas bin Malik : Lorsque le Prophète (ﷺ) a voulu écrire aux Byzantins, on lui a dit : « Ces gens-là ne liront pas ta lettre si elle n’est pas scellée. » Alors le Prophète (ﷺ) a pris une bague en argent et y a fait graver : « Muhammad, le Messager d’Allah ». ... C’est comme si je voyais encore aujourd’hui l’éclat de cette bague dans sa main
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.