N° 5831Livre 77, n° 48
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، قَالَ كَانَ حُذَيْفَةُ بِالْمَدَايِنِ فَاسْتَسْقَى، فَأَتَاهُ دِهْقَانٌ بِمَاءٍ فِي إِنَاءٍ مِنْ فِضَّةٍ فَرَمَاهُ بِهِ وَقَالَ إِنِّي لَمْ أَرْمِهِ إِلاَّ أَنِّي نَهَيْتُهُ فَلَمْ يَنْتَهِ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الذَّهَبُ وَالْفِضَّةُ وَالْحَرِيرُ وَالدِّيبَاجُ هِيَ لَهُمْ فِي الدُّنْيَا، وَلَكُمْ فِي الآخِرَةِ ".
Rapporté par Ibn Abi Laila : Alors que Hudhaifa se trouvait à Al-Madain, il a demandé de l’eau et le chef du village lui a apporté de l’eau dans une coupe en argent. Hudhaifa l’a jetée vers lui et a dit : « Je l’ai jetée seulement parce que je lui ai interdit de l’utiliser, mais il ne s’arrête pas. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘L’or, l’argent, la soie et le dibaj (une sorte de soie) sont pour eux (les non-croyants) dans ce monde et pour vous (les musulmans) dans l’au-delà.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.