N° 5670Livre 75, n° 30
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ حَمْزَةَ، حَدَّثَنَا حَاتِمٌ ـ هُوَ ابْنُ إِسْمَاعِيلَ ـ عَنِ الْجُعَيْدِ، قَالَ سَمِعْتُ السَّائِبَ، يَقُولُ ذَهَبَتْ بِي خَالَتِي إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ ابْنَ أُخْتِي وَجِعٌ فَمَسَحَ رَأْسِي وَدَعَا لِي بِالْبَرَكَةِ، ثُمَّ تَوَضَّأَ فَشَرِبْتُ مِنْ وَضُوئِهِ وَقُمْتُ خَلْفَ ظَهْرِهِ فَنَظَرْتُ إِلَى خَاتَمِ النُّبُوَّةِ بَيْنَ كَتِفَيْهِ مِثْلَ زِرِّ الْحَجَلَةِ.
Rapporté par As-Sa'ib : Ma tante m’a emmené chez le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Mon neveu est malade. » Le Prophète (ﷺ) a posé sa main sur ma tête et a invoqué Allah pour qu’Il me bénisse. Ensuite, il a fait ses ablutions et j’ai bu de l’eau qui restait de ses ablutions. Puis, je me suis placé derrière lui et j’ai vu le « Sceau de la Prophétie » entre ses épaules, comme un bouton de tente
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.