N° 5661Livre 75, n° 21
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنِ الْحَارِثِ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي مَرَضِهِ فَمَسِسْتُهُ وَهْوَ يُوعَكُ وَعْكًا شَدِيدًا فَقُلْتُ إِنَّكَ لَتُوعَكُ وَعْكًا شَدِيدًا، وَذَلِكَ أَنَّ لَكَ أَجْرَيْنِ. قَالَ " أَجَلْ، وَمَا مِنْ مُسْلِمٍ يُصِيبُهُ أَذًى إِلاَّ حَاتَّتْ عَنْهُ خَطَايَاهُ كَمَا تَحَاتُّ وَرَقُ الشَّجَرِ ".
Rapporté par `Abdullah : Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pendant sa maladie et je l’ai touché alors qu’il avait de la fièvre. Je lui ai dit : « Tu as une forte fièvre ; est-ce pour que tu reçoives une double récompense ? » Il a répondu : « Oui. Aucun musulman n’est atteint d’un mal sans que ses péchés ne soient effacés, comme les feuilles tombent d’un arbre. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.