N° 5632Livre 74, n° 58
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، قَالَ كَانَ حُذَيْفَةُ بِالْمَدَايِنِ فَاسْتَسْقَى، فَأَتَاهُ دِهْقَانٌ بِقَدَحِ فِضَّةٍ، فَرَمَاهُ بِهِ فَقَالَ إِنِّي لَمْ أَرْمِهِ إِلاَّ أَنِّي نَهَيْتُهُ فَلَمْ يَنْتَهِ، وَإِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا عَنِ الْحَرِيرِ وَالدِّيبَاجِ وَالشُّرْبِ فِي آنِيَةِ الذَّهَبِ وَالْفِضَّةِ وَقَالَ " هُنَّ لَهُمْ فِي الدُّنْيَا وَهْىَ لَكُمْ فِي الآخِرَةِ ".
Rapporté par Ibn Abi Laila : Pendant que Hudhaifa était à Mada’in, il a demandé de l’eau. Le chef du village lui a apporté un récipient en argent. Hudhaifa l’a jeté et a dit : « Je l’ai jeté parce que je lui avais dit de ne pas l’utiliser, mais il continue. Le Prophète (ﷺ) nous a interdit de porter des vêtements en soie ou en dibaj, et de boire dans des ustensiles en or ou en argent, et il a dit : ‘Ces choses sont pour eux (les non-croyants) dans ce monde et pour vous (les musulmans) dans l’au-delà.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.