N° 5572Livre 73, n° 28
قَالَ أَبُو عُبَيْدٍ ثُمَّ شَهِدْتُ مَعَ عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ فَكَانَ ذَلِكَ يَوْمَ الْجُمُعَةِ، فَصَلَّى قَبْلَ الْخُطْبَةِ ثُمَّ خَطَبَ فَقَالَ يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّ هَذَا يَوْمٌ قَدِ اجْتَمَعَ لَكُمْ فِيهِ عِيدَانِ، فَمَنْ أَحَبَّ أَنْ يَنْتَظِرَ الْجُمُعَةَ مِنْ أَهْلِ الْعَوَالِي فَلْيَنْتَظِرْ، وَمَنْ أَحَبَّ أَنْ يَرْجِعَ فَقَدْ أَذِنْتُ لَهُ.
Rapporté par Abu `Ubaid : (suite du précédent). Ensuite, j’ai assisté à l’`Id avec `Uthman bin `Affan, et c’était un vendredi. Il a accompli la prière avant le sermon et a dit : « Ô gens ! Aujourd’hui, vous avez deux fêtes en même temps. Donc, ceux qui habitent à Al-`Awali (en banlieue) et qui veulent attendre la prière du vendredi peuvent attendre, et ceux qui préfèrent rentrer chez eux ont ma permission de le faire. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.