N° 5457Livre 70, n° 86
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ فُلَيْحٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّهُ سَأَلَهُ عَنِ الْوُضُوءِ مِمَّا مَسَّتِ النَّارُ، فَقَالَ لاَ قَدْ كُنَّا زَمَانَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لاَ نَجِدُ مِثْلَ ذَلِكَ مِنَ الطَّعَامِ إِلاَّ قَلِيلاً، فَإِذَا نَحْنُ وَجَدْنَاهُ لَمْ يَكُنْ لَنَا مَنَادِيلُ، إِلاَّ أَكُفَّنَا وَسَوَاعِدَنَا وَأَقْدَامَنَا، ثُمَّ نُصَلِّي وَلاَ نَتَوَضَّأُ.
Rapporté par Sa`id bin Al-Harith : Il a demandé à Jabir bin `Abdullah s’il fallait faire les ablutions après avoir mangé un plat cuit. Il a répondu : « Ce n’est pas obligatoire », et il a ajouté : « À l’époque du Prophète, nous n’avions que très rarement ce genre de nourriture ; et quand cela arrivait, nous n’avions pas de mouchoirs pour nous essuyer les mains, alors nous les essuyions sur nos paumes, nos avant-bras ou nos pieds. Ensuite, nous faisions la prière sans refaire les ablutions. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.