N° 5438Livre 70, n° 66
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَابِسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ مَا فَعَلَهُ إِلاَّ فِي عَامٍ جَاعَ النَّاسُ، أَرَادَ أَنْ يُطْعِمَ الْغَنِيُّ الْفَقِيرَ، وَإِنْ كُنَّا لَنَرْفَعُ الْكُرَاعَ بَعْدَ خَمْسَ عَشْرَةَ، وَمَا شَبِعَ آلُ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم مَنْ خُبْزِ بُرٍّ مَأْدُومٍ ثَلاَثًا.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) n’a interdit de conserver la viande des sacrifices pendant trois jours que pour que les riches nourrissent les pauvres. Mais plus tard, il nous arrivait de garder même des pieds de mouton à cuisiner, quinze jours après. La famille de Muhammad ne mangeait pas de pain de blé avec de la viande ou de la soupe à satiété pendant trois jours de suite
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.