N° 5412Livre 70, n° 40
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ قَيْسٍ، عَنْ سَعْدٍ، قَالَ رَأَيْتُنِي سَابِعَ سَبْعَةٍ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مَا لَنَا طَعَامٌ إِلاَّ وَرَقُ الْحُبْلَةِ ـ أَوِ الْحَبَلَةِ ـ حَتَّى يَضَعَ أَحَدُنَا مَا تَضَعُ الشَّاةُ، ثُمَّ أَصْبَحَتْ بَنُو أَسَدٍ تُعَزِّرُنِي عَلَى الإِسْلاَمِ، خَسِرْتُ إِذًا وَضَلَّ سَعْيِي.
Rapporté par Sa`d : J’ai fait partie des sept premiers à avoir embrassé l’islam avec le Messager d’Allah (ﷺ), et à cette époque, nous n’avions rien à manger sauf les feuilles de l’arbre Habala ou Hubula, au point que nos selles ressemblaient à celles des moutons. Maintenant, la tribu de Bani Asad veut m’enseigner l’islam ; si j’apprenais l’islam à nouveau d’eux, j’aurais tout perdu et tous mes efforts auraient été vains
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.