Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5349

N° 5349Livre 68, n° 94
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ فَرَّقَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ وَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا، فَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا، فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا‏.‏ قَالَ أَيُّوبُ فَقَالَ لِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ فِي الْحَدِيثِ شَىْءٌ لاَ أَرَاكَ تُحَدِّثُهُ قَالَ قَالَ الرَّجُلُ مَالِي‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَادِقًا فَقَدْ دَخَلْتَ بِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَاذِبًا فَهْوَ أَبْعَدُ مِنْكَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Sa`id bin Jubair : J’ai demandé à Ibn `Umar : « Si un homme accuse sa femme d’adultère, quel est le jugement ? » Il a répondu : « Le Prophète d’Allah a séparé le couple des Bani 'Ajlan (quand le mari a accusé sa femme d’adultère). Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; l’un de vous veut-il se repentir ?’ Mais ils ont refusé. Il a répété : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; l’un de vous veut-il se repentir ?’ Mais ils ont encore refusé, alors il les a séparés par le divorce. » Aiyub (un sous-narrateur) a dit : `Amr bin Dinar m’a dit : « Dans le récit, il y a quelque chose que je ne t’ai pas entendu mentionner, c’est-à-dire que le mari a dit : ‘Et mon argent (Mahr) ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Tu n’as pas le droit de reprendre cet argent, car si tu dis la vérité, tu as déjà eu des relations avec elle (et consommé le mariage), et si tu mens, tu as encore moins le droit de le reprendre.’ »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 68 · Divorce

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.