N° 5294Livre 68, n° 43
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا سَلَمَةُ بْنُ عَلْقَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ أَبُو الْقَاسِمِ صلى الله عليه وسلم " فِي الْجُمُعَةِ سَاعَةٌ لاَ يُوَافِقُهَا مُسْلِمٌ قَائِمٌ يُصَلِّي، فَسَأَلَ اللَّهَ خَيْرًا، إِلاَّ أَعْطَاهُ ". وَقَالَ بِيَدِهِ، وَوَضَعَ أَنْمَلَتَهُ عَلَى بَطْنِ الْوُسْطَى وَالْخِنْصَرِ. قُلْنَا يُزَهِّدُهَا.
Rapporté par Abu Huraira : Abul Qasim (le Prophète (ﷺ)) a dit : « Il y a une heure (ou un moment) particulièrement important le vendredi. Si un musulman prie et invoque Allah pour un bien à ce moment précis, Allah lui accordera sa demande. » (Le sous-narrateur a posé le bout de son doigt sur la paume de l’autre main, entre le majeur et l’auriculaire)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.