Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5286

N° 5286Livre 68, n° 35
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، وَقَالَ، عَطَاءٌ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، كَانَ الْمُشْرِكُونَ عَلَى مَنْزِلَتَيْنِ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَالْمُؤْمِنِينَ، كَانُوا مُشْرِكِي أَهْلِ حَرْبٍ يُقَاتِلُهُمْ وَيُقَاتِلُونَهُ، وَمُشْرِكِي أَهْلِ عَهْدٍ لاَ يُقَاتِلُهُمْ وَلاَ يُقَاتِلُونَهُ، وَكَانَ إِذَا هَاجَرَتِ امْرَأَةٌ مِنْ أَهْلِ الْحَرْبِ لَمْ تُخْطَبْ حَتَّى تَحِيضَ وَتَطْهُرَ، فَإِذَا طَهُرَتْ حَلَّ لَهَا النِّكَاحُ، فَإِنْ هَاجَرَ زَوْجُهَا قَبْلَ أَنْ تَنْكِحَ رُدَّتْ إِلَيْهِ، وَإِنْ هَاجَرَ عَبْدٌ مِنْهُمْ أَوْ أَمَةٌ فَهُمَا حُرَّانِ وَلَهُمَا مَا لِلْمُهَاجِرِينَ‏.‏ ثُمَّ ذَكَرَ مِنْ أَهْلِ الْعَهْدِ مِثْلَ حَدِيثِ مُجَاهِدٍ وَإِنْ هَاجَرَ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌ لِلْمُشْرِكِينَ أَهْلِ الْعَهْدِ لَمْ يُرَدُّوا، وَرُدَّتْ أَثْمَانُهُمْ‏.‏
Rapporté par Ibn 'Abbas : Les polythéistes étaient de deux sortes selon leur relation avec le Prophète et les croyants. Certains étaient en guerre contre le Prophète et combattaient contre lui, et il les combattait aussi. Les autres étaient ceux avec qui le Prophète (ﷺ) avait conclu un traité ; ni le Prophète (ﷺ) ne les combattait, ni eux ne le combattaient. Si une femme du premier groupe de polythéistes émigrait vers les musulmans, elle ne pouvait se marier qu’après avoir eu ses règles et s’être purifiée. Une fois purifiée, elle pouvait se marier. Si son mari émigrait avant qu’elle ne se remarie, elle lui était rendue. Si un esclave ou une esclave fuyait ces polythéistes pour rejoindre les musulmans, il ou elle devenait libre et bénéficiait des mêmes droits que les autres émigrants. Le rapporteur a ensuite mentionné le cas des polythéistes liés aux musulmans par un traité, comme dans le récit de Mujahid. Si un esclave ou une esclave fuyait ces polythéistes ayant un traité avec les musulmans, il ou elle n’était pas rendu, mais leur prix était payé aux polythéistes

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 68 · Divorce

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.