N° 5248Livre 67, n° 181
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، قَالَ اخْتَلَفَ النَّاسُ بِأَىِّ شَىْءٍ دُووِيَ جُرْحُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ أُحُدٍ، فَسَأَلُوا سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ، وَكَانَ مِنْ آخِرِ مَنْ بَقِيَ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِالْمَدِينَةِ، فَقَالَ وَمَا بَقِيَ مِنَ النَّاسِ أَحَدٌ أَعْلَمُ بِهِ مِنِّي، كَانَتْ فَاطِمَةُ عَلَيْهَا السَّلاَمُ تَغْسِلُ الدَّمَ عَنْ وَجْهِهِ، وَعَلِيٌّ يَأْتِي بِالْمَاءِ عَلَى تُرْسِهِ، فَأُخِذَ حَصِيرٌ، فَحُرِّقَ فَحُشِيَ بِهِ جُرْحُهُ.
Rapporté par Abu Hazim : Les gens n’étaient pas d’accord sur le type de soin qui avait été donné au Messager d’Allah (ﷺ) le jour de la bataille d’Uhud. Alors ils ont demandé à Sahl bin Sa`d As-Sa`id, qui était le seul Compagnon du Prophète encore vivant à Médine. Il a répondu : « Personne à Médine ne le sait mieux que moi. Fatima lavait le sang de son visage et `Ali apportait de l’eau dans son bouclier. Ensuite, on a brûlé un tapis de feuilles de palmier-dattier et on a mis la cendre dans la blessure. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.