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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5211

N° 5211Livre 67, n° 144
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ بْنُ أَيْمَنَ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنِ الْقَاسِمِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا خَرَجَ أَقْرَعَ بَيْنَ نِسَائِهِ، فَطَارَتِ الْقُرْعَةُ لِعَائِشَةَ وَحَفْصَةَ، وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا كَانَ بِاللَّيْلِ سَارَ مَعَ عَائِشَةَ يَتَحَدَّثُ، فَقَالَتْ حَفْصَةُ أَلاَ تَرْكَبِينَ اللَّيْلَةَ بَعِيرِي وَأَرْكَبُ بَعِيرَكِ تَنْظُرِينَ وَأَنْظُرُ، فَقَالَتْ بَلَى فَرَكِبَتْ فَجَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِلَى جَمَلِ عَائِشَةَ وَعَلَيْهِ حَفْصَةُ فَسَلَّمَ عَلَيْهَا ثُمَّ سَارَ حَتَّى نَزَلُوا وَافْتَقَدَتْهُ عَائِشَةُ، فَلَمَّا نَزَلُوا جَعَلَتْ رِجْلَيْهَا بَيْنَ الإِذْخِرِ وَتَقُولُ يَا رَبِّ سَلِّطْ عَلَىَّ عَقْرَبًا أَوْ حَيَّةً تَلْدَغُنِي، وَلاَ أَسْتَطِيعُ أَنْ أَقُولَ لَهُ شَيْئًا‏.‏
Rapporté par al-Qasim : Aisha رضي الله عنها a dit que chaque fois que le Prophète (ﷺ) voulait partir en voyage, il tirait au sort entre ses épouses pour en emmener une avec lui. Lors d’un de ses voyages, le sort est tombé sur Aisha et Hafsa. Quand la nuit tombait, le Prophète (ﷺ) venait à côté du chameau d’Aisha et parlait avec elle. Une nuit, Hafsa a dit à Aisha : « Est-ce que tu veux monter mon chameau ce soir et moi je monte le tien, pour que tu me voies et que je te voie dans une nouvelle situation ? » Aisha a répondu : « Oui, je suis d’accord. » Alors Aisha a changé de monture, et le Prophète (ﷺ) est venu vers le chameau d’Aisha sur lequel Hafsa était montée. Il a salué Hafsa puis a continué à avancer avec elle jusqu’à ce qu’ils descendent. Aisha a été peinée de son absence et, quand ils sont descendus, elle a mis ses jambes dans l’Idhkhir et a dit : « Ô Seigneur (Allah) ! Envoie-moi un scorpion ou un serpent pour me mordre, car je ne peux rien reprocher au Prophète (ﷺ). »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 67 · Wedlock, Marriage (Nikaah)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.