N° 5139Livre 67, n° 75
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا يَزِيدُ، أَخْبَرَنَا يَحْيَى، أَنَّ الْقَاسِمَ بْنَ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَهُ أَنَّ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ يَزِيدَ وَمُجَمِّعَ بْنَ يَزِيدَ حَدَّثَاهُ أَنَّ رَجُلاً يُدْعَى خِذَامًا أَنْكَحَ ابْنَةً لَهُ. نَحْوَهُ.
Rapporté par `Abdur-Rahman bin Yazid et Majammi bin Yazid : Même récit que ci-dessus : Un homme appelé Khidam a marié sa fille à quelqu’un sans son accord. « Si vous craignez de ne pas être justes envers les orphelines, alors épousez d’autres femmes de votre choix. » (4.3) Et si quelqu’un dit au tuteur d’une femme : « Marie-moi avec telle ou telle », et que le tuteur reste silencieux ou lui demande : « Qu’as-tu à offrir ? », et que l’autre répond : « J’ai telle et telle chose (comme dot) », ou garde le silence, puis que le tuteur dit : « Je t’ai marié avec elle », alors le mariage est valide. Ce récit a été rapporté par Sahl d’après le Prophète
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.