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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5121

N° 5121Livre 67, n° 57
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي مَرْيَمَ، حَدَّثَنَا أَبُو غَسَّانَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو حَازِمٍ، عَنْ سَهْلٍ، أَنَّ امْرَأَةً، عَرَضَتْ نَفْسَهَا عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهُ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ زَوِّجْنِيهَا‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ مَا عِنْدَكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ مَا عِنْدِي شَىْءٌ‏.‏ قَالَ ‏"‏ اذْهَبْ فَالْتَمِسْ وَلَوْ خَاتَمًا مِنْ حَدِيدٍ ‏"‏‏.‏ فَذَهَبَ ثُمَّ رَجَعَ فَقَالَ لاَ وَاللَّهِ مَا وَجَدْتُ شَيْئًا، وَلاَ خَاتَمًا مِنْ حَدِيدٍ، وَلَكِنْ هَذَا إِزَارِي وَلَهَا نِصْفُهُ ـ قَالَ سَهْلٌ وَمَا لَهُ رِدَاءٌ‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ وَمَا تَصْنَعُ بِإِزَارِكَ إِنْ لَبِسْتَهُ لَمْ يَكُنْ عَلَيْهَا مِنْهُ شَىْءٌ، وَإِنْ لَبِسَتْهُ لَمْ يَكُنْ عَلَيْكَ مِنْهُ شَىْءٌ ‏"‏‏.‏ فَجَلَسَ الرَّجُلُ حَتَّى إِذَا طَالَ مَجْلَسُهُ قَامَ فَرَآهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَدَعَاهُ أَوْ دُعِي لَهُ فَقَالَ ‏"‏ مَاذَا مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ مَعِي سُورَةُ كَذَا وَسُورَةُ كَذَا لِسُوَرٍ يُعَدِّدُهَا‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَمْلَكْنَاكَهَا بِمَا مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Sahl bin Sa`d : Une femme s'est présentée au Prophète pour le mariage. Un homme lui a dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! (Si tu n'as pas besoin d'elle) marie-la-moi. » Le Prophète (ﷺ) lui a demandé : « Qu'as-tu à offrir ? » L'homme a répondu : « Je n'ai rien. » Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Va chercher quelque chose, même si ce n'est qu'une bague en fer. » L'homme est parti et est revenu en disant : « Non, je n'ai rien trouvé, même pas une bague en fer ; mais voici mon izar (tissu de taille), et la moitié est pour elle. » Il n'avait pas de vêtement supérieur (rida'). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Que fera-t-elle de ton tissu de taille ? Si tu le portes, elle n'aura rien à mettre ; et si elle le porte, tu n'auras rien à mettre. » L'homme s'est donc assis, et après un long moment, il s'est levé pour partir. Quand le Prophète (ﷺ) l'a vu partir, il l'a rappelé, ou on l'a rappelé pour lui, et il lui a demandé : « Combien de sourates du Coran connais-tu par cœur ? » L'homme a répondu : « Je connais telle sourate et telle sourate, » en les nommant. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je te la donne en mariage pour ce que tu connais du Coran. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 67 · Wedlock, Marriage (Nikaah)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.