N° 5103Livre 67, n° 41
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ أَفْلَحَ، أَخَا أَبِي الْقُعَيْسِ جَاءَ يَسْتَأْذِنُ عَلَيْهَا ـ وَهْوَ عَمُّهَا مِنَ الرَّضَاعَةِ ـ بَعْدَ أَنْ نَزَلَ الْحِجَابُ، فَأَبَيْتُ أَنْ آذَنَ لَهُ، فَلَمَّا جَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرْتُهُ بِالَّذِي صَنَعْتُ، فَأَمَرَنِي أَنْ آذَنَ لَهُ.
Rapporté par `Aisha : Aflah, le frère d’Abu Al-Qu’ais, son oncle de lait, est venu demander la permission d’entrer chez elle après la révélation du verset sur le hijab (le port du voile par les femmes). `Aisha a ajouté : Je ne lui ai pas permis d’entrer, mais quand le Messager d’Allah ﷺ est venu, je lui ai raconté ce que j’avais fait, et il m’a ordonné de lui donner la permission d’entrer
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.