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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5101

N° 5101Livre 67, n° 39
حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ نَافِعٍ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ زَيْنَبَ ابْنَةَ أَبِي سَلَمَةَ، أَخْبَرَتْهُ أَنَّ أُمَّ حَبِيبَةَ بِنْتَ أَبِي سُفْيَانَ أَخْبَرَتْهَا أَنَّهَا، قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ انْكِحْ أُخْتِي بِنْتَ أَبِي سُفْيَانَ فَقَالَ ‏"‏ أَوَتُحِبِّينَ ذَلِكَ ‏"‏‏.‏ فَقُلْتُ نَعَمْ، لَسْتُ لَكَ بِمُخْلِيَةٍ، وَأَحَبُّ مَنْ شَارَكَنِي فِي خَيْرٍ أُخْتِي‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِنَّ ذَلِكَ لاَ يَحِلُّ لِي ‏"‏‏.‏ قُلْتُ فَإِنَّا نُحَدَّثُ أَنَّكَ تُرِيدُ أَنْ تَنْكِحَ بِنْتَ أَبِي سَلَمَةَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ بِنْتَ أُمِّ سَلَمَةَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ نَعَمْ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ لَوْ أَنَّهَا لَمْ تَكُنْ رَبِيبَتِي فِي حَجْرِي مَا حَلَّتْ لِي إِنَّهَا لاَبْنَةُ أَخِي مِنَ الرَّضَاعَةِ، أَرْضَعَتْنِي وَأَبَا سَلَمَةَ ثُوَيْبَةُ فَلاَ تَعْرِضْنَ عَلَىَّ بَنَاتِكُنَّ وَلاَ أَخَوَاتِكُنَّ ‏"‏‏.‏ قَالَ عُرْوَةُ وَثُوَيْبَةُ مَوْلاَةٌ لأَبِي لَهَبٍ كَانَ أَبُو لَهَبٍ أَعْتَقَهَا فَأَرْضَعَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا مَاتَ أَبُو لَهَبٍ أُرِيَهُ بَعْضُ أَهْلِهِ بِشَرِّ حِيبَةٍ قَالَ لَهُ مَاذَا لَقِيتَ قَالَ أَبُو لَهَبٍ لَمْ أَلْقَ بَعْدَكُمْ غَيْرَ أَنِّي سُقِيتُ فِي هَذِهِ بِعَتَاقَتِي ثُوَيْبَةَ‏.‏
Rapporté par Um Habiba (fille d’Abu Sufyan) : J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Épouse ma sœur, la fille d’Abu Sufyan. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tu veux cela ? » J’ai répondu : « Oui, car je ne suis déjà pas ta seule épouse et j’aimerais que ma sœur partage ce bien avec moi. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Mais cela ne m’est pas permis. » J’ai dit : « Nous avons entendu dire que tu veux épouser la fille d’Abu Salama. » Il a dit : « (Tu veux dire) la fille d’Um Salama ? » J’ai dit : « Oui. » Il a dit : « Même si elle n’était pas ma belle-fille, il m’est interdit de l’épouser car c’est ma nièce par l’allaitement. Abu Salama et moi avons été allaités par Thuwayba. Donc, ne me proposez pas vos filles ou vos sœurs en mariage. » Rapporté par ‘Urwa : Thuwayba était l’esclave affranchie d’Abu Lahb, qu’il avait libérée, puis elle a allaité le Prophète. Quand Abu Lahb est mort, un de ses proches l’a vu en rêve dans un mauvais état et lui a demandé : « Qu’as-tu rencontré ? » Abu Lahb a répondu : « Je n’ai pas eu de repos depuis que je vous ai quittés, sauf qu’on m’a permis de boire un peu d’eau dans cet espace (entre le pouce et les autres doigts), et cela à cause de l’affranchissement de Thuwayba. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 67 · Wedlock, Marriage (Nikaah)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.