Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5018

N° 5018Livre 66, n° 40
وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يَزِيدُ بْنُ الْهَادِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أُسَيْدِ بْنِ حُضَيْرٍ، قَالَ بَيْنَمَا هُوَ يَقْرَأُ مِنَ اللَّيْلِ سُورَةَ الْبَقَرَةِ وَفَرَسُهُ مَرْبُوطٌ عِنْدَهُ إِذْ جَالَتِ الْفَرَسُ فَسَكَتَ فَسَكَتَتْ فَقَرَأَ فَجَالَتِ الْفَرَسُ، فَسَكَتَ وَسَكَتَتِ الْفَرَسُ ثُمَّ قَرَأَ فَجَالَتِ الْفَرَسُ، فَانْصَرَفَ وَكَانَ ابْنُهُ يَحْيَى قَرِيبًا مِنْهَا فَأَشْفَقَ أَنْ تُصِيبَهُ فَلَمَّا اجْتَرَّهُ رَفَعَ رَأْسَهُ إِلَى السَّمَاءِ حَتَّى مَا يَرَاهَا فَلَمَّا أَصْبَحَ حَدَّثَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ اقْرَأْ يَا ابْنَ حُضَيْرٍ اقْرَأْ يَا ابْنَ حُضَيْرٍ ‏"‏‏.‏ قَالَ فَأَشْفَقْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنْ تَطَأَ يَحْيَى وَكَانَ مِنْهَا قَرِيبًا فَرَفَعْتُ رَأْسِي فَانْصَرَفْتُ إِلَيْهِ فَرَفَعْتُ رَأْسِي إِلَى السَّمَاءِ فَإِذَا مِثْلُ الظُّلَّةِ فِيهَا أَمْثَالُ الْمَصَابِيحِ فَخَرَجَتْ حَتَّى لاَ أَرَاهَا‏.‏ قَالَ ‏"‏ وَتَدْرِي مَا ذَاكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ لاَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ تِلْكَ الْمَلاَئِكَةُ دَنَتْ لِصَوْتِكَ وَلَوْ قَرَأْتَ لأَصْبَحَتْ يَنْظُرُ النَّاسُ إِلَيْهَا لاَ تَتَوَارَى مِنْهُمْ ‏"‏‏.‏ قَالَ ابْنُ الْهَادِ وَحَدَّثَنِي هَذَا الْحَدِيثَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ خَبَّابٍ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ عَنْ أُسَيْدِ بْنِ حُضَيْرٍ‏.‏
Rapporté par Usaid bin Hudair : Une nuit, alors qu’il récitait la Sourate Al-Baqara (La Vache) et que son cheval était attaché à côté de lui, le cheval s’est soudainement agité et a eu peur. Quand il a arrêté de réciter, le cheval s’est calmé, et quand il a recommencé, le cheval s’est de nouveau agité. Il a arrêté de réciter et le cheval s’est calmé encore une fois. Il a recommencé à réciter et le cheval s’est agité une fois de plus. Il a alors arrêté de réciter et son fils Yahya était près du cheval. Il avait peur que le cheval ne piétine son fils. Quand il a éloigné l’enfant et a regardé vers le ciel, il n’a rien vu. Le lendemain matin, il a informé le Prophète qui a dit : « Récite, ô Ibn Hudair ! Récite, ô Ibn Hudair ! » Ibn Hudair a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Mon fils Yahya était près du cheval et j’ai eu peur qu’il ne le piétine, alors j’ai regardé vers le ciel et je suis allé vers lui. Quand j’ai regardé le ciel, j’ai vu quelque chose comme un nuage contenant ce qui ressemblait à des lampes, alors je suis sorti pour ne pas le voir. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Sais-tu ce que c’était ? » Ibn Hudair a répondu : « Non. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’étaient des Anges qui se sont approchés de toi à cause de ta récitation, et si tu avais continué à réciter jusqu’à l’aube, ils seraient restés là jusqu’au matin, et les gens les auraient vus car ils ne seraient pas partis. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 66 · Virtues of the Qur'an

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.