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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 4970

N° 4970Livre 65, n° 492
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ عُمَرُ يُدْخِلُنِي مَعَ أَشْيَاخِ بَدْرٍ، فَكَأَنَّ بَعْضَهُمْ وَجَدَ فِي نَفْسِهِ فَقَالَ لِمَ تُدْخِلُ هَذَا مَعَنَا وَلَنَا أَبْنَاءٌ مِثْلُهُ فَقَالَ عُمَرُ إِنَّهُ مِنْ حَيْثُ عَلِمْتُمْ‏.‏ فَدَعَا ذَاتَ يَوْمٍ ـ فَأَدْخَلَهُ مَعَهُمْ ـ فَمَا رُئِيتُ أَنَّهُ دَعَانِي يَوْمَئِذٍ إِلاَّ لِيُرِيَهُمْ‏.‏ قَالَ مَا تَقُولُونَ فِي قَوْلِ اللَّهِ تَعَالَى ‏{‏إِذَا جَاءَ نَصْرُ اللَّهِ وَالْفَتْحُ‏}‏ فَقَالَ بَعْضُهُمْ أُمِرْنَا نَحْمَدُ اللَّهَ وَنَسْتَغْفِرُهُ، إِذَا نُصِرْنَا وَفُتِحَ عَلَيْنَا‏.‏ وَسَكَتَ بَعْضُهُمْ فَلَمْ يَقُلْ شَيْئًا فَقَالَ لِي أَكَذَاكَ تَقُولُ يَا ابْنَ عَبَّاسٍ فَقُلْتُ لاَ‏.‏ قَالَ فَمَا تَقُولُ قُلْتُ هُوَ أَجَلُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْلَمَهُ لَهُ، قَالَ ‏{‏إِذَا جَاءَ نَصْرُ اللَّهِ وَالْفَتْحُ‏}‏ وَذَلِكَ عَلاَمَةُ أَجَلِكَ ‏{‏فَسَبِّحْ بِحَمْدِ رَبِّكَ وَاسْتَغْفِرْهُ إِنَّهُ كَانَ تَوَّابًا‏}‏‏.‏ فَقَالَ عُمَرُ مَا أَعْلَمُ مِنْهَا إِلاَّ مَا تَقُولُ‏.‏
Rapporté par Ibn `Abbas : `Umar me faisait asseoir avec les anciens qui avaient combattu à la bataille de Badr. Certains d’entre eux n’aimaient pas cela et disaient à `Umar : « Pourquoi fais-tu asseoir ce garçon avec nous alors que nous avons des fils de son âge ? » `Umar répondait : « C’est à cause de ce que vous savez de sa position (c’est-à-dire sa connaissance religieuse). » Un jour, `Umar m’a appelé et m’a fait asseoir dans cette assemblée ; je pense qu’il m’a appelé juste pour leur montrer (ma connaissance religieuse). `Umar leur a alors demandé, en ma présence : « Que dites-vous de l’interprétation de la parole d’Allah : Quand vient le secours d’Allah (pour toi, ô Muhammad, contre tes ennemis) et la victoire (de La Mecque) ? » (110.1) Certains ont dit : « Nous devons louer Allah et demander Son pardon quand le secours d’Allah et la victoire (de La Mecque) nous arrivent. » D’autres sont restés silencieux. Là-dessus, `Umar m’a demandé : « Dis-tu la même chose, ô Ibn `Abbas ? » J’ai répondu : « Non. » Il a dit : « Qu’en dis-tu alors ? » J’ai répondu : « C’est le signe de la mort du Messager d’Allah (ﷺ) qu’Allah lui a annoncé. Allah a dit : (Ô Muhammad) Quand vient le secours d’Allah (pour toi contre tes ennemis) et la victoire (de La Mecque) (c’est le signe de ta mort). Tu dois célébrer les louanges de ton Seigneur et demander Son pardon, car c’est Lui qui accepte le repentir et pardonne. » (110.3) Là-dessus, `Umar a dit : « Je ne sais rien d’autre à ce sujet que ce que tu viens de dire. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 65 · Prophetic Commentary on the Qur'an (Tafseer of the Prophet (pbuh))

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.