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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 4892

N° 4892Livre 65, n° 412
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ حَفْصَةَ بِنْتِ سِيرِينَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ بَايَعْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَرَأَ عَلَيْنَا ‏{‏أَنْ لاَ يُشْرِكْنَ بِاللَّهِ شَيْئًا‏}‏ وَنَهَانَا عَنِ النِّيَاحَةِ، فَقَبَضَتِ امْرَأَةٌ يَدَهَا فَقَالَتْ أَسْعَدَتْنِي فُلاَنَةُ أُرِيدُ أَنْ أَجْزِيَهَا‏.‏ فَمَا قَالَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا فَانْطَلَقَتْ وَرَجَعَتْ فَبَايَعَهَا‏.‏
Rapporté par Um Atiya : Nous avons prêté serment d’allégeance au Messager d’Allah (ﷺ) et il nous a récité : « Elles n’associeront rien à Allah dans l’adoration », puis il nous a interdit de pleurer bruyamment les morts. À ce moment-là, une femme a retiré sa main (et a hésité à prêter serment), en disant : « Mais une telle femme a pleuré la mort d’un de mes proches, donc je dois faire la même chose pour ses proches. » Le Prophète (ﷺ) ne s’y est pas opposé, alors elle y est allée puis est revenue vers le Prophète (ﷺ), qui a alors accepté son serment d’allégeance

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 65 · Prophetic Commentary on the Qur'an (Tafseer of the Prophet (pbuh))

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.