N° 4839Livre 65, n° 360
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ بَيْنَمَا رَجُلٌ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَقْرَأُ، وَفَرَسٌ لَهُ مَرْبُوطٌ فِي الدَّارِ، فَجَعَلَ يَنْفِرُ، فَخَرَجَ الرَّجُلُ فَنَظَرَ فَلَمْ يَرَ شَيْئًا، وَجَعَلَ يَنْفِرُ، فَلَمَّا أَصْبَحَ ذَكَرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " تِلْكَ السَّكِينَةُ تَنَزَّلَتْ بِالْقُرْآنِ ".
Rapporté par Al-Bara : Un homme parmi les compagnons du Prophète (ﷺ) récitait le Coran alors que son cheval était attaché dans la maison. Le cheval s’est mis à s’agiter et à sauter. L’homme est sorti, a regardé autour de lui mais n’a rien vu, et pourtant le cheval continuait à sauter. Le lendemain matin, il en a parlé au Prophète. Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’était la tranquillité (la sérénité) qui est descendue grâce à la récitation du Coran. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.