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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 4796

N° 4796Livre 65, n° 318
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، حَدَّثَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتِ اسْتَأْذَنَ عَلَىَّ أَفْلَحُ أَخُو أَبِي الْقُعَيْسِ بَعْدَ مَا أُنْزِلَ الْحِجَابُ، فَقُلْتُ لاَ آذَنُ لَهُ حَتَّى أَسْتَأْذِنَ فِيهِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَإِنَّ أَخَاهُ أَبَا الْقُعَيْسِ لَيْسَ هُوَ أَرْضَعَنِي، وَلَكِنْ أَرْضَعَتْنِي امْرَأَةُ أَبِي الْقُعَيْسِ، فَدَخَلَ عَلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ لَهُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّ أَفْلَحَ أَخَا أَبِي الْقُعَيْسِ اسْتَأْذَنَ، فَأَبَيْتُ أَنْ آذَنَ حَتَّى أَسْتَأْذِنَكَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ وَمَا مَنَعَكِ أَنْ تَأْذَنِي عَمُّكِ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ الرَّجُلَ لَيْسَ هُوَ أَرْضَعَنِي، وَلَكِنْ أَرْضَعَتْنِي امْرَأَةُ أَبِي الْقُعَيْسِ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ ائْذَنِي لَهُ فَإِنَّهُ عَمُّكِ، تَرِبَتْ يَمِينُكِ ‏"‏‏.‏ قَالَ عُرْوَةُ فَلِذَلِكَ كَانَتْ عَائِشَةُ تَقُولُ حَرِّمُوا مِنَ الرَّضَاعَةِ مَا تُحَرِّمُونَ مِنَ النَّسَبِ‏.‏
Rapporté par ‘Aïcha : Aflah, le frère d’Abi Al-Qu‘ais, a demandé la permission de me rendre visite après la révélation de l’ordre du Hijab. J’ai dit : « Je ne lui permettrai pas d’entrer à moins d’en demander la permission au Prophète (ﷺ), car ce n’était pas le frère d’Abi Al-Qu‘ais mais la femme d’Abi Al-Qu‘ais qui m’avait allaitée. » Le Prophète (ﷺ) est entré chez moi, et je lui ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Aflah, le frère d’Abi Al-Qu‘ais, a demandé la permission de me rendre visite, mais j’ai refusé tant que je n’aurais pas ta permission. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qu’est-ce qui t’a empêchée de le laisser entrer ? C’est ton oncle. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ce n’est pas l’homme qui m’a allaitée, mais la femme, l’épouse d’Abi Al-Qu‘ais. » Il a dit : « Laisse-le entrer, car c’est ton oncle. Taribat Yaminuki (que ta main droite soit préservée). » ‘Urwa, le sous-narrateur, a ajouté : C’est pour cela que ‘Aïcha disait : « Considérez comme interdites par l’allaitement les mêmes choses qui le sont par le sang. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 65 · Prophetic Commentary on the Qur'an (Tafseer of the Prophet (pbuh))

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.