N° 4614Livre 65, n° 136
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ أَبِي رَجَاءٍ، حَدَّثَنَا النَّضْرُ، عَنْ هِشَامٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ أَبَاهَا، كَانَ لاَ يَحْنَثُ فِي يَمِينٍ حَتَّى أَنْزَلَ اللَّهُ كَفَّارَةَ الْيَمِينِ. قَالَ أَبُو بَكْرٍ لاَ أَرَى يَمِينًا أُرَى غَيْرَهَا خَيْرًا مِنْهَا، إِلاَّ قَبِلْتُ رُخْصَةَ اللَّهِ، وَفَعَلْتُ الَّذِي هُوَ خَيْرٌ.
Rapporté par Aisha : Son père (Abu Bakr) n’a jamais rompu un serment jusqu’à ce qu’Allah ait révélé la règle de l’expiation légale pour les serments. Abu Bakr disait : « Si je fais un serment (pour faire quelque chose) et que je me rends compte ensuite qu’il vaut mieux faire autre chose, alors j’accepte la permission d’Allah et je fais ce qui est mieux, (et j’accomplis l’expiation légale pour mon serment). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.