Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 4610

N° 4610Livre 65, n° 132
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأَنْصَارِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ عَوْنٍ، قَالَ حَدَّثَنِي سَلْمَانُ أَبُو رَجَاءٍ، مَوْلَى أَبِي قِلاَبَةَ عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، أَنَّهُ كَانَ جَالِسًا خَلْفَ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ، فَذَكَرُوا وَذَكَرُوا فَقَالُوا وَقَالُوا قَدْ أَقَادَتْ بِهَا الْخُلَفَاءُ، فَالْتَفَتَ إِلَى أَبِي قِلاَبَةَ وَهْوَ خَلْفَ ظَهْرِهِ، فَقَالَ مَا تَقُولُ يَا عَبْدَ اللَّهِ بْنَ زَيْدٍ أَوْ قَالَ مَا تَقُولُ يَا أَبَا قِلاَبَةَ قُلْتُ مَا عَلِمْتُ نَفْسًا حَلَّ قَتْلُهَا فِي الإِسْلاَمِ إِلاَّ رَجُلٌ زَنَى بَعْدَ إِحْصَانٍ، أَوْ قَتَلَ نَفْسًا بِغَيْرِ نَفْسٍ، أَوْ حَارَبَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ صلى الله عليه وسلم‏.‏ فَقَالَ عَنْبَسَةُ حَدَّثَنَا أَنَسٌ بِكَذَا وَكَذَا‏.‏ قُلْتُ إِيَّاىَ حَدَّثَ أَنَسٌ قَالَ قَدِمَ قَوْمٌ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَكَلَّمُوهُ فَقَالُوا قَدِ اسْتَوْخَمْنَا هَذِهِ الأَرْضَ‏.‏ فَقَالَ ‏ "‏ هَذِهِ نَعَمٌ لَنَا تَخْرُجُ، فَاخْرُجُوا فِيهَا، فَاشْرَبُوا مِنْ أَلْبَانِهَا وَأَبْوَالِهَا ‏"‏‏.‏ فَخَرَجُوا فِيهَا فَشَرِبُوا مِنْ أَبْوَالِهَا وَأَلْبَانِهَا وَاسْتَصَحُّوا، وَمَالُوا عَلَى الرَّاعِي فَقَتَلُوهُ، وَاطَّرَدُوا النَّعَمَ، فَمَا يُسْتَبْطَأُ مِنْ هَؤُلاَءِ قَتَلُوا النَّفْسَ وَحَارَبُوا اللَّهَ وَرَسُولَهُ، وَخَوَّفُوا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏ فَقَالَ سُبْحَانَ اللَّهِ‏.‏ فَقُلْتُ تَتَّهِمُنِي قَالَ حَدَّثَنَا بِهَذَا أَنَسٌ‏.‏ قَالَ وَقَالَ يَا أَهْلَ كَذَا إِنَّكُمْ لَنْ تَزَالُوا بِخَيْرٍ مَا أُبْقِيَ هَذَا فِيكُمْ أَوْ مِثْلُ هَذَا‏.‏
Rapporté par Abu Qilaba : Il était assis derrière `Umar bin `Abdul `Aziz et les gens discutaient (au sujet de l’at-Qasama) et disaient différentes choses, affirmant que les califes l’avaient permis. `Umar bin `Abdul `Aziz s’est tourné vers Abu Qilaba, qui était derrière lui, et a dit : « Qu’en dis-tu, ô `Abdullah bin Zaid ? » ou : « Qu’en dis-tu, ô Abu Qilaba ? » Abu Qilaba a dit : « Je ne connais que trois cas où il est permis de tuer quelqu’un en Islam : une personne mariée qui commet l’adultère, celui qui a tué quelqu’un injustement, ou celui qui fait la guerre à Allah et à Son Messager. » ‘Anbasa a dit : « Anas nous a rapporté telle ou telle chose. » Abu Qilaba a dit : « Anas m’a raconté à ce sujet que des gens sont venus voir le Prophète (ﷺ) et lui ont dit : “Le climat de cette région ne nous convient pas.” Le Prophète (ﷺ) a dit : “Voici des chameaux qui nous appartiennent, emmenez-les au pâturage, buvez de leur lait et de leur urine.” Ils l’ont fait, et après avoir guéri, ils ont attaqué le berger, l’ont tué et ont volé les chameaux. Pourquoi retarder leur punition alors qu’ils ont tué (un homme), fait la guerre à Allah et à Son Messager et effrayé le Messager d’Allah (ﷺ) ? » ‘Anbasa a dit : « Je témoigne de l’unicité d’Allah ! » Abu Qilaba a dit : « Tu doutes de moi ? » ‘Anbasa a dit : « Non, Anas nous a rapporté ce hadith. » Puis ‘Anbasa a ajouté : « Ô gens de tel ou tel pays, vous resterez dans le bien tant qu’Allah gardera cet homme et ceux qui lui ressemblent parmi vous. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 65 · Prophetic Commentary on the Qur'an (Tafseer of the Prophet (pbuh))

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.