N° 4578Livre 65, n° 100
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، عَنْ وَرْقَاءَ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ الْمَالُ لِلْوَلَدِ، وَكَانَتِ الْوَصِيَّةُ لِلْوَالِدَيْنِ، فَنَسَخَ اللَّهُ مِنْ ذَلِكَ مَا أَحَبَّ، فَجَعَلَ لِلذَّكَرِ مِثْلَ حَظِّ الأُنْثَيَيْنِ، وَجَعَلَ لِلأَبَوَيْنِ لِكُلِّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا السُّدُسَ وَالثُّلُثَ، وَجَعَلَ لِلْمَرْأَةِ الثُّمُنَ وَالرُّبُعَ، وَلِلزَّوْجِ الشَّطْرَ وَالرُّبُعَ.
Rapporté par Ibn `Abbas : (À l’époque préislamique) les enfants héritaient de tous les biens, mais les parents n’héritaient que par testament. Allah a annulé ce qu’Il voulait annuler et a décrété que la part d’un fils serait le double de celle d’une fille, et pour les parents un sixième chacun, ou un tiers, et pour l’épouse un huitième ou un quart, et pour le mari la moitié ou un quart
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.