N° 4573Livre 65, n° 95
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ رَجُلاً، كَانَتْ لَهُ يَتِيمَةٌ فَنَكَحَهَا، وَكَانَ لَهَا عَذْقٌ، وَكَانَ يُمْسِكُهَا عَلَيْهِ، وَلَمْ يَكُنْ لَهَا مِنْ نَفْسِهِ شَىْءٌ فَنَزَلَتْ فِيهِ {وَإِنْ خِفْتُمْ أَنْ لاَ تُقْسِطُوا فِي الْيَتَامَى} أَحْسِبُهُ قَالَ كَانَتْ شَرِيكَتَهُ فِي ذَلِكَ الْعَذْقِ وَفِي مَالِهِ.
Rapporté par Aisha رضي الله عنها : Il y avait une orpheline sous la tutelle d’un homme. Il l’a épousée et elle possédait un jardin de palmiers. Il l’a épousée uniquement pour ce jardin et non par amour pour elle. C’est alors que le verset divin fut révélé à son sujet : « Si vous craignez de ne pas être justes envers les orphelines… » (4.3) Le sous-narrateur ajouta : Je pense qu’il a dit : « Cette orpheline était sa partenaire dans ce jardin de palmiers et dans ses biens. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.