N° 4559Livre 65, n° 81
حَدَّثَنَا حِبَّانُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي سَالِمٌ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ فِي الرَّكْعَةِ الآخِرَةِ مِنَ الْفَجْرِ يَقُولُ " اللَّهُمَّ الْعَنْ فُلاَنًا وَفُلاَنًا وَفُلاَنًا ". بَعْدَ مَا يَقُولُ " سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ رَبَّنَا وَلَكَ الْحَمْدُ ". فَأَنْزَلَ اللَّهُ {لَيْسَ لَكَ مِنَ الأَمْرِ شَىْءٌ} إِلَى قَوْلِهِ {فَإِنَّهُمْ ظَالِمُونَ}. رَوَاهُ إِسْحَاقُ بْنُ رَاشِدٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ.
Rapporté par le père de Salim : Il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ), en relevant la tête de l’inclinaison lors de la dernière rak`a de la prière du Fajr, dire : « Ô Allah, maudis untel, untel et untel », après avoir dit : « Allah entend celui qui Le loue, ô notre Seigneur, à Toi la louange. » Alors Allah a révélé : « Ce n’est pas à toi (Ô Muhammad), mais à Allah, de décider ; en vérité, ce sont eux les injustes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.