N° 4509Livre 65, n° 36
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ حُصَيْنٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ عَدِيٍّ، قَالَ أَخَذَ عَدِيٌّ عِقَالاً أَبْيَضَ وَعِقَالاً أَسْوَدَ حَتَّى كَانَ بَعْضُ اللَّيْلِ نَظَرَ فَلَمْ يَسْتَبِينَا، فَلَمَّا أَصْبَحَ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ، جَعَلْتُ تَحْتَ وِسَادَتِي. قَالَ " إِنَّ وِسَادَكَ إِذًا لَعَرِيضٌ أَنْ كَانَ الْخَيْطُ الأَبْيَضُ وَالأَسْوَدُ تَحْتَ وِسَادَتِكَ ".
Rapporté par Ash-Shu`bi : `Adi a pris une corde blanche (ou un fil) et une noire, et quand une partie de la nuit était passée, il les a regardées mais n'a pas pu les distinguer l'une de l'autre. Le lendemain matin, il a dit : « Ô Messager d'Allah ! J'ai mis (un fil blanc et un fil noir) sous mon oreiller. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Alors ton oreiller est bien large si le fil blanc (de l'aube) et le fil noir (de la nuit) sont sous ton oreiller. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.