N° 4505Livre 65, n° 32
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا رَوْحٌ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ بْنُ إِسْحَاقَ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، عَنْ عَطَاءٍ، سَمِعَ ابْنَ عَبَّاسٍ، يَقْرَأُ {وَعَلَى الَّذِينَ يُطَوَّقُونَهُ فِدْيَةٌ طَعَامُ مِسْكِينٍ }. قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ لَيْسَتْ بِمَنْسُوخَةٍ، هُوَ الشَّيْخُ الْكَبِيرُ وَالْمَرْأَةُ الْكَبِيرَةُ لاَ يَسْتَطِيعَانِ أَنْ يَصُومَا، فَلْيُطْعِمَانِ مَكَانَ كُلِّ يَوْمٍ مِسْكِينًا.
Rapporté par 'Ata : Il a entendu Ibn `Abbas réciter le verset divin : « Et pour ceux qui peuvent jeûner, ils avaient le choix soit de jeûner, soit de nourrir un pauvre pour chaque jour... » (2.184) Ibn `Abbas a dit : « Ce verset n'est pas abrogé, mais il concerne les personnes âgées qui n'ont pas la force de jeûner, alors ils doivent nourrir un pauvre pour chaque jour de jeûne (au lieu de jeûner). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.