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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 4409

N° 4409Livre 64, n° 431
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ ـ هُوَ ابْنُ سَعْدٍ ـ حَدَّثَنَا ابْنُ شِهَابٍ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ عَادَنِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي حَجَّةِ الْوَدَاعِ مِنْ وَجَعٍ، أَشْفَيْتُ مِنْهُ عَلَى الْمَوْتِ، فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ بَلَغَ بِي مِنَ الْوَجَعِ مَا تَرَى، وَأَنَا ذُو مَالٍ وَلاَ يَرِثُنِي إِلاَّ ابْنَةٌ لِي وَاحِدَةٌ أَفَأَتَصَدَّقُ بِثُلُثَىْ مَالِي قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ أَفَأَتَصَدَّقُ بِشَطْرِهِ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ فَالثُّلُثِ قَالَ ‏"‏ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ، إِنَّكَ أَنْ تَذَرَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَذَرَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ، وَلَسْتَ تُنْفِقُ نَفَقَةً تَبْتَغِي بِهَا وَجْهَ اللَّهِ إِلاَّ أُجِرْتَ بِهَا، حَتَّى اللُّقْمَةَ تَجْعَلُهَا فِي فِي امْرَأَتِكَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ آأُخَلَّفُ بَعْدَ أَصْحَابِي قَالَ ‏"‏ إِنَّكَ لَنْ تُخَلَّفَ فَتَعْمَلَ عَمَلاً تَبْتَغِي بِهِ وَجْهَ اللَّهِ إِلاَّ ازْدَدْتَ بِهِ دَرَجَةً وَرِفْعَةً، وَلَعَلَّكَ تُخَلَّفُ حَتَّى يَنْتَفِعَ بِكَ أَقْوَامٌ وَيُضَرَّ بِكَ آخَرُونَ، اللَّهُمَّ أَمْضِ لأَصْحَابِي هِجْرَتَهُمْ، وَلاَ تَرُدَّهُمْ عَلَى أَعْقَابِهِمْ‏.‏ لَكِنِ الْبَائِسُ سَعْدُ ابْنُ خَوْلَةَ رَثَى لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ تُوُفِّيَ بِمَكَّةَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Sa’d : Le Prophète (ﷺ) est venu me rendre visite lors du pèlerinage d’adieu alors que j’étais malade au point d’être proche de la mort. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ma maladie est aussi grave que tu le vois, et j’ai beaucoup de biens, mais je n’ai personne pour hériter de moi sauf ma fille unique. Puis-je donner les deux tiers de mes biens en aumône ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » J’ai dit : « La moitié ? » Il a dit : « Non. » J’ai dit : « Le tiers ? » Il a répondu : « Le tiers, et même le tiers c’est beaucoup. Il vaut mieux laisser tes héritiers riches que de les laisser pauvres à mendier. Et tout ce que tu dépenses pour Allah, tu en seras récompensé, même la bouchée que tu mets dans la bouche de ta femme. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Dois-je rester (à La Mecque) alors que mes compagnons partent avec toi à Médine ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si tu restes, toute bonne action que tu feras pour Allah t’élèvera et t’apportera des récompenses. Peut-être vivras-tu plus longtemps, de sorte que certains profiteront de toi et d’autres (des mécréants) seront affectés par toi. » Le Prophète (ﷺ) ajouta : « Ô Allah ! Parachève la migration de mes compagnons et ne les fais pas revenir en arrière. Mais le pauvre Sa’d bin Khaula (pas le Sa’d mentionné plus haut) (est mort à La Mecque). » Le Messager d’Allah (ﷺ) a eu de la peine pour Sa’d car il est mort à La Mecque

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 64 · Military Expeditions led by the Prophet (pbuh) (Al-Maghaazi)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.