N° 4263Livre 64, n° 297
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ سَمِعْتُ يَحْيَى بْنَ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَتْنِي عَمْرَةُ، قَالَتْ سَمِعْتُ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ تَقُولُ لَمَّا جَاءَ قَتْلُ ابْنِ حَارِثَةَ وَجَعْفَرِ بْنِ أَبِي طَالِبٍ وَعَبْدِ اللَّهِ بْنِ رَوَاحَةَ ـ رضى الله عنهم ـ جَلَسَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُعْرَفُ فِيهِ الْحُزْنُ ـ قَالَتْ عَائِشَةُ ـ وَأَنَا أَطَّلِعُ مِنْ صَائِرِ الْبَابِ ـ تَعْنِي مِنْ شَقِّ الْبَابِ ـ فَأَتَاهُ رَجُلٌ فَقَالَ أَىْ رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ نِسَاءَ جَعْفَرٍ قَالَ وَذَكَرَ بُكَاءَهُنَّ، فَأَمَرَهُ أَنْ يَنْهَاهُنَّ قَالَ فَذَهَبَ الرَّجُلُ ثُمَّ أَتَى فَقَالَ قَدْ نَهَيْتُهُنَّ. وَذَكَرَ أَنَّهُ لَمْ يُطِعْنَهُ قَالَ فَأَمَرَ أَيْضًا فَذَهَبَ ثُمَّ أَتَى فَقَالَ وَاللَّهِ لَقَدْ غَلَبْنَنَا. فَزَعَمَتْ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " فَاحْثُ فِي أَفْوَاهِهِنَّ مِنَ التُّرَابِ " قَالَتْ عَائِشَةُ فَقُلْتُ أَرْغَمَ اللَّهُ أَنْفَكَ، فَوَاللَّهِ مَا أَنْتَ تَفْعَلُ، وَمَا تَرَكْتَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنَ الْعَنَاءِ.
Rapporté par `Amra : J’ai entendu `Aisha dire : « Quand la nouvelle du martyre d’Ibn Haritha, Ja`far bin Abi Talib et `Abdullah bin Rawaha est arrivée, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est assis, le visage marqué par la tristesse. » `Aisha a ajouté : « Je regardais à travers une fente de la porte. Un homme est venu lui dire : “Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Les femmes de Ja`far pleurent.” Le Prophète (ﷺ) lui a alors dit de leur interdire de faire cela. L’homme est parti puis est revenu en disant : “Je leur ai interdit mais elles ne m’ont pas écouté.” Le Prophète (ﷺ) lui a ordonné à nouveau d’y retourner (et de leur interdire). Il y est retourné puis est revenu en disant : “Par Allah, elles m’ont dominé (c’est-à-dire qu’elles ne m’ont pas écouté).” `Aisha a dit que le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : “Va et jette de la poussière dans leur bouche.” `Aisha a ajouté : « J’ai dit : Qu’Allah mette ton nez dans la poussière ! Par Allah, tu n’as ni fait ce qu’on t’a demandé, ni soulagé le Messager d’Allah (ﷺ) de ses soucis. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.