N° 4232Livre 64, n° 270
قَالَ أَبُو بُرْدَةَ عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنِّي لأَعْرِفُ أَصْوَاتَ رُفْقَةِ الأَشْعَرِيِّينَ بِالْقُرْآنِ، حِينَ يَدْخُلُونَ بِاللَّيْلِ، وَأَعْرِفُ مَنَازِلَهُمْ مِنْ أَصْوَاتِهِمْ بِالْقُرْآنِ بِاللَّيْلِ، وَإِنْ كُنْتُ لَمْ أَرَ مَنَازِلَهُمْ حِينَ نَزَلُوا بِالنَّهَارِ، وَمِنْهُمْ حَكِيمٌ، إِذَا لَقِيَ الْخَيْلَ ـ أَوْ قَالَ الْعَدُوَّ ـ قَالَ لَهُمْ إِنَّ أَصْحَابِي يَأْمُرُونَكُمْ أَنْ تَنْظُرُوهُمْ ".
Rapporté par Abu Burda : Abu Musa a dit : « Le Prophète (ﷺ) a dit : Je reconnais la voix du groupe des Al-Ashariyun quand ils récitent le Coran, quand ils rentrent chez eux la nuit, et je reconnais leurs maisons en écoutant leurs voix pendant qu’ils récitent le Coran la nuit, même si je n’ai pas vu leurs maisons pendant la journée. Parmi eux, il y a Hakim qui, lorsqu’il rencontrait la cavalerie ou l’ennemi, leur disait : Mes compagnons vous demandent de les attendre. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.