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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 4108

N° 4108Livre 64, n° 152
حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ وَأَخْبَرَنِي ابْنُ طَاوُسٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ بْنِ خَالِدٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ دَخَلْتُ عَلَى حَفْصَةَ وَنَسْوَاتُهَا تَنْطُفُ، قُلْتُ قَدْ كَانَ مِنْ أَمْرِ النَّاسِ مَا تَرَيْنَ، فَلَمْ يُجْعَلْ لِي مِنَ الأَمْرِ شَىْءٌ‏.‏ فَقَالَتِ الْحَقْ فَإِنَّهُمْ يَنْتَظِرُونَكَ، وَأَخْشَى أَنْ يَكُونَ فِي احْتِبَاسِكَ عَنْهُمْ فُرْقَةٌ‏.‏ فَلَمْ تَدَعْهُ حَتَّى ذَهَبَ، فَلَمَّا تَفَرَّقَ النَّاسُ خَطَبَ مُعَاوِيَةُ قَالَ مَنْ كَانَ يُرِيدُ أَنْ يَتَكَلَّمَ فِي هَذَا الأَمْرِ فَلْيُطْلِعْ لَنَا قَرْنَهُ، فَلَنَحْنُ أَحَقُّ بِهِ مِنْهُ وَمِنْ أَبِيهِ‏.‏ قَالَ حَبِيبُ بْنُ مَسْلَمَةَ فَهَلاَّ أَجَبْتَهُ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ فَحَلَلْتُ حُبْوَتِي وَهَمَمْتُ أَنْ أَقُولَ أَحَقُّ بِهَذَا الأَمْرِ مِنْكَ مَنْ قَاتَلَكَ وَأَبَاكَ عَلَى الإِسْلاَمِ‏.‏ فَخَشِيتُ أَنْ أَقُولَ كَلِمَةً تُفَرِّقُ بَيْنَ الْجَمْعِ، وَتَسْفِكُ الدَّمَ، وَيُحْمَلُ عَنِّي غَيْرُ ذَلِكَ، فَذَكَرْتُ مَا أَعَدَّ اللَّهُ فِي الْجِنَانِ‏.‏ قَالَ حَبِيبٌ حُفِظْتَ وَعُصِمْتَ‏.‏ قَالَ مَحْمُودٌ عَنْ عَبْدِ الرَّزَّاقِ وَنَوْسَاتُهَا‏.‏
Rapporté par `Ikrima bin Khalid : Ibn `Umar a dit : « Je suis allé voir Hafsa alors que de l’eau coulait de ses tresses. Je lui ai dit : ‘La situation des gens est comme tu le vois, et aucun pouvoir ne m’a été donné.’ Hafsa m’a dit : ‘Va les voir, car ils t’attendent, et j’ai peur que ton absence ne crée des divisions parmi eux.’ Hafsa n’a pas laissé Ibn `Umar jusqu’à ce que nous allions les voir. Quand les gens se sont divisés, Muawiya s’est adressé à eux en disant : ‘Si quelqu’un veut dire quelque chose à propos du califat, qu’il se montre et ne se cache pas, car nous avons plus de droits au califat que lui et son père.’ Là-dessus, Habib bin Masalama a dit (à Ibn `Umar) : ‘Pourquoi ne lui réponds-tu pas (à Muawiya) ?’ `Abdullah bin `Umar a dit : ‘J’ai défait mon vêtement qui entourait mon dos et mes jambes pendant que j’étais assis, et j’allais dire : “Celui qui a combattu contre toi et contre ton père pour l’islam a plus de droits au califat”, mais j’ai eu peur que mes paroles ne créent des divisions et du sang versé, ou qu’elles soient mal interprétées. (Alors je me suis tu) en pensant à ce qu’Allah a préparé dans les Jardins du Paradis pour ceux qui sont patients et préfèrent l’au-delà à cette vie.’ Habib a dit : ‘Tu as fait ce qui t’a gardé en sécurité (c’est-à-dire que tu as été sage).’

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 64 · Military Expeditions led by the Prophet (pbuh) (Al-Maghaazi)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.