N° 4099Livre 64, n° 143
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ، عَنْ حُمَيْدٍ، سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ خَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى الْخَنْدَقِ، فَإِذَا الْمُهَاجِرُونَ وَالأَنْصَارُ يَحْفِرُونَ فِي غَدَاةٍ بَارِدَةٍ، فَلَمْ يَكُنْ لَهُمْ عَبِيدٌ يَعْمَلُونَ ذَلِكَ لَهُمْ، فَلَمَّا رَأَى مَا بِهِمْ مِنَ النَّصَبِ وَالْجُوعِ قَالَ " اللَّهُمَّ إِنَّ الْعَيْشَ عَيْشُ الآخِرَهْ فَاغْفِرْ لِلأَنْصَارِ وَالْمُهَاجِرَهْ " فَقَالُوا مُجِيبِينَ لَهُ نَحْنُ الَّذِينَ بَايَعُوا مُحَمَّدَا عَلَى الْجِهَادِ مَا بَقِينَا أَبَدَا
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah (ﷺ) sortit vers le fossé (Al-Khandaq) et vit les Émigrants et les Ansar creuser le fossé dans le froid du matin. Ils n’avaient pas d’esclaves pour faire ce travail à leur place. Quand le Prophète vit leur difficulté et leur faim, il dit : « Ô Allah ! La vraie vie est celle de l’au-delà, alors pardonne aux Ansar et aux Émigrants. » Ils lui répondirent : « Nous sommes ceux qui ont prêté allégeance à Muhammad pour pratiquer le Jihad tant que nous vivrons. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.