N° 3975Livre 64, n° 28
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ أَصْحَابَ، رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالُوا لِلزُّبَيْرِ يَوْمَ الْيَرْمُوكِ أَلاَ تَشُدُّ فَنَشُدَّ مَعَكَ فَقَالَ إِنِّي إِنْ شَدَدْتُ كَذَبْتُمْ. فَقَالُوا لاَ نَفْعَلُ، فَحَمَلَ عَلَيْهِمْ حَتَّى شَقَّ صُفُوفَهُمْ، فَجَاوَزَهُمْ وَمَا مَعَهُ أَحَدٌ، ثُمَّ رَجَعَ مُقْبِلاً، فَأَخَذُوا بِلِجَامِهِ، فَضَرَبُوهُ ضَرْبَتَيْنِ عَلَى عَاتِقِهِ بَيْنَهُمَا ضَرْبَةٌ ضُرِبَهَا يَوْمَ بَدْرٍ. قَالَ عُرْوَةُ كُنْتُ أُدْخِلُ أَصَابِعِي فِي تِلْكَ الضَّرَبَاتِ أَلْعَبُ وَأَنَا صَغِيرٌ. قَالَ عُرْوَةُ وَكَانَ مَعَهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الزُّبَيْرِ يَوْمَئِذٍ وَهْوَ ابْنُ عَشْرِ سِنِينَ، فَحَمَلَهُ عَلَى فَرَسٍ وَكَّلَ بِهِ رَجُلاً.
Rapporté par `Urwa : Le jour de (la bataille) d’Al-Yarmuk, les compagnons du Messager d’Allah (ﷺ) ont dit à Az-Zubair : « Vas-tu attaquer l’ennemi pour que nous attaquions avec toi ? » Az-Zubair a répondu : « Si je les attaque, vous ne me suivrez pas. » Ils ont dit : « Non, nous te soutiendrons. » Alors Az-Zubair les a attaqués (les Byzantins), a traversé leurs rangs et est allé plus loin, sans qu’aucun compagnon ne le suive. Puis il est revenu et l’ennemi a attrapé la bride de son cheval et lui a donné deux coups d’épée sur l’épaule. Entre ces deux blessures, il y avait une cicatrice d’un coup reçu le jour de Badr. Quand j’étais enfant, je jouais avec ces cicatrices en y mettant mes doigts. Ce jour-là, (mon frère) 'Abdullah bin Az-Zubair était aussi avec lui, il avait dix ans. Az-Zubair l’avait porté sur un cheval et l’avait confié à des hommes
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.