N° 3973Livre 64, n° 26
أَخْبَرَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ يُوسُفَ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عُرْوَةَ، قَالَ كَانَ فِي الزُّبَيْرِ ثَلاَثُ ضَرَبَاتٍ بِالسَّيْفِ، إِحْدَاهُنَّ فِي عَاتِقِهِ، قَالَ إِنْ كُنْتُ لأُدْخِلُ أَصَابِعِي فِيهَا. قَالَ ضُرِبَ ثِنْتَيْنِ يَوْمَ بَدْرٍ، وَوَاحِدَةً يَوْمَ الْيَرْمُوكِ. قَالَ عُرْوَةُ وَقَالَ لِي عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ مَرْوَانَ حِينَ قُتِلَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الزُّبَيْرِ يَا عُرْوَةُ، هَلْ تَعْرِفُ سَيْفَ الزُّبَيْرِ قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ فَمَا فِيهِ قُلْتُ فِيهِ فَلَّةٌ فُلَّهَا يَوْمَ بَدْرٍ. قَالَ صَدَقْتَ. بِهِنَّ فُلُولٌ مِنْ قِرَاعِ الْكَتَائِبِ ثُمَّ رَدَّهُ عَلَى عُرْوَةَ. قَالَ هِشَامٌ فَأَقَمْنَاهُ بَيْنَنَا ثَلاَثَةَ آلاَفٍ، وَأَخَذَهُ بَعْضُنَا، وَلَوَدِدْتُ أَنِّي كُنْتُ أَخَذْتُهُ.
Rapporté par 'Urwa (le fils d’Az-Zubair) : Az-Zubair avait trois cicatrices dues à l’épée, dont une sur l’épaule où je pouvais passer mes doigts. Il a reçu deux de ces blessures le jour de Badr et une le jour d’Al-Yarmuk. Quand 'Abdullah bin Zubair a été tué, 'Abdul-Malik bin Marwan m’a dit : « Ô 'Urwa, reconnais-tu l’épée d’Az-Zubair ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Quels signes a-t-elle ? » J’ai dit : « Elle a une entaille sur le tranchant, faite le jour de Badr. » 'Abdul-Malik a dit : « Tu as raison ! (leurs épées) ont des entailles à force de heurter les rangs ennemis. » Puis 'Abdul-Malik m’a rendu cette épée (à moi, 'Urwa). (Hisham, le fils d’'Urwa, a dit : « Nous avions estimé la valeur de l’épée à trois mille (dinars) et après, elle a été prise par l’un de nous (les héritiers) et j’aurais aimé l’avoir. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.