N° 3940Livre 63, n° 164
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، سَمِعَ أَبَا الْمِنْهَالِ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ مُطْعِمٍ، قَالَ بَاعَ شَرِيكٌ لِي دَرَاهِمَ فِي السُّوقِ نَسِيئَةً فَقُلْتُ سُبْحَانَ اللَّهِ أَيَصْلُحُ هَذَا فَقَالَ سُبْحَانَ اللَّهِ، وَاللَّهِ لَقَدْ بِعْتُهَا فِي السُّوقِ فَمَا عَابَهُ أَحَدٌ، فَسَأَلْتُ الْبَرَاءَ بْنَ عَازِبٍ فَقَالَ قَدِمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَنَحْنُ نَتَبَايَعُ هَذَا الْبَيْعَ، فَقَالَ " مَا كَانَ يَدًا بِيَدٍ فَلَيْسَ بِهِ بَأْسٌ، وَمَا كَانَ نَسِيئَةً فَلاَ يَصْلُحُ ". وَالْقَ زَيْدَ بْنَ أَرْقَمَ فَاسْأَلْهُ فَإِنَّهُ كَانَ أَعْظَمَنَا تِجَارَةً، فَسَأَلْتُ زَيْدَ بْنَ أَرْقَمَ فَقَالَ مِثْلَهُ. وَقَالَ سُفْيَانُ مَرَّةً فَقَالَ قَدِمَ عَلَيْنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْمَدِينَةَ وَنَحْنُ نَتَبَايَعُ، وَقَالَ نَسِيئَةً إِلَى الْمَوْسِمِ أَوِ الْحَجِّ.
Rapporté par Abu Al-Minhal `AbdurRahman bin Mut`im : Un de mes associés a vendu des dirhams à crédit au marché. J’ai dit : « Gloire à Allah ! Est-ce permis ? » Il a répondu : « Gloire à Allah ! Par Allah, quand je les ai vendus au marché, personne ne s’y est opposé. » J’ai alors demandé à Al-Bara' bin `Azib à ce sujet, il a dit : « Nous faisions ce genre de transaction quand le Prophète est arrivé à Médine. Il a dit : Il n’y a pas de mal si cela se fait de la main à la main, mais ce n’est pas permis à crédit. Va voir Zaid bin Al-Arqam et demande-lui, car c’était le plus grand commerçant d’entre nous. » Je suis donc allé voir Zaid bin Al-Arqam, et il a dit la même chose qu’Al-Bara
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.