N° 3931Livre 63, n° 156
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ أَبَا بَكْرٍ، دَخَلَ عَلَيْهَا وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عِنْدَهَا يَوْمَ فِطْرٍ أَوْ أَضْحًى، وَعِنْدَهَا قَيْنَتَانِ {تُغَنِّيَانِ} بِمَا تَقَاذَفَتِ الأَنْصَارُ يَوْمَ بُعَاثَ. فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ مِزْمَارُ الشَّيْطَانِ مَرَّتَيْنِ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " دَعْهُمَا يَا أَبَا بَكْرٍ، إِنَّ لِكُلِّ قَوْمٍ عِيدًا، وَإِنَّ عِيدَنَا هَذَا الْيَوْمُ ".
Rapporté par `Aisha : Un jour de l’Aïd al-Fitr ou de l’Aïd al-Adha, Abu Bakr est venu chez moi alors que le Prophète (ﷺ) était avec moi. Il y avait deux jeunes filles qui chantaient des chansons des Ansar à propos du jour de Bu'ath. Abu Bakr a dit deux fois : « Instrument de musique du diable ! » Mais le Prophète (ﷺ) a dit : « Laisse-les, Abu Bakr, car chaque peuple a une fête, et ce jour est notre fête. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.