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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3827

N° 3827Livre 63, n° 52
قَالَ مُوسَى حَدَّثَنِي سَالِمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، وَلاَ أَعْلَمُهُ إِلاَّ تُحُدِّثَ بِهِ عَنِ ابْنِ عُمَرَ أَنَّ زَيْدَ بْنَ عَمْرِو بْنِ نُفَيْلٍ خَرَجَ إِلَى الشَّأْمِ، يَسْأَلُ عَنِ الدِّينِ وَيَتْبَعُهُ فَلَقِيَ عَالِمًا مِنَ الْيَهُودِ، فَسَأَلَهُ عَنْ دِينِهِمْ، فَقَالَ إِنِّي لَعَلِّي أَنْ أَدِينَ دِينَكُمْ، فَأَخْبِرْنِي‏.‏ فَقَالَ لاَ تَكُونُ عَلَى دِينِنَا حَتَّى تَأْخُذَ بِنَصِيبِكَ مِنْ غَضَبِ اللَّهِ‏.‏ قَالَ زَيْدٌ مَا أَفِرُّ إِلاَّ مِنْ غَضَبِ اللَّهِ، وَلاَ أَحْمِلُ مِنْ غَضَبِ اللَّهِ شَيْئًا أَبَدًا، وَأَنَّى أَسْتَطِيعُهُ فَهَلْ تَدُلُّنِي عَلَى غَيْرِهِ قَالَ مَا أَعْلَمُهُ إِلاَّ أَنْ يَكُونَ حَنِيفًا‏.‏ قَالَ زَيْدٌ وَمَا الْحَنِيفُ قَالَ دِينُ إِبْرَاهِيمَ لَمْ يَكُنْ يَهُودِيًّا وَلاَ نَصْرَانِيًّا وَلاَ يَعْبُدُ إِلاَّ اللَّهَ‏.‏ فَخَرَجَ زَيْدٌ فَلَقِيَ عَالِمًا مِنَ النَّصَارَى، فَذَكَرَ مِثْلَهُ، فَقَالَ لَنْ تَكُونَ عَلَى دِينِنَا حَتَّى تَأْخُذَ بِنَصِيبِكَ مِنْ لَعْنَةِ اللَّهِ‏.‏ قَالَ مَا أَفِرُّ إِلاَّ مِنْ لَعْنَةِ اللَّهِ، وَلاَ أَحْمِلُ مِنْ لَعْنَةِ اللَّهِ وَلاَ مِنْ غَضَبِهِ شَيْئًا أَبَدًا، وَأَنَّى أَسْتَطِيعُ فَهَلْ تَدُلُّنِي عَلَى غَيْرِهِ قَالَ مَا أَعْلَمُهُ إِلاَّ أَنْ يَكُونَ حَنِيفًا‏.‏ قَالَ وَمَا الْحَنِيفُ قَالَ دِينُ إِبْرَاهِيمَ لَمْ يَكُنْ يَهُودِيًّا وَلاَ نَصْرَانِيًّا وَلاَ يَعْبُدُ إِلاَّ اللَّهَ‏.‏ فَلَمَّا رَأَى زَيْدٌ قَوْلَهُمْ فِي إِبْرَاهِيمَ ـ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ـ خَرَجَ، فَلَمَّا بَرَزَ رَفَعَ يَدَيْهِ فَقَالَ اللَّهُمَّ إِنِّي أَشْهَدُ أَنِّي عَلَى دِينِ إِبْرَاهِيمَ‏.‏
Rapporté par Ibn ‘Umar : Zaid bin ‘Amr bin Nufail est allé au Sham pour chercher une vraie religion à suivre. Il a rencontré un savant juif et lui a demandé des informations sur sa religion. Il a dit : « J’ai l’intention d’embrasser ta religion, alors dis-m’en quelque chose. » Le juif a répondu : « Tu n’entreras pas dans notre religion à moins de recevoir une part de la colère d’Allah. » Zaid a dit : « Je ne cherche qu’à fuir la colère d’Allah, et je ne supporterai jamais une part de Sa colère si je peux l’éviter. Peux-tu me parler d’une autre religion ? » Il a répondu : « Je ne connais pas d’autre religion que le Hanif. » Zaid a demandé : « Qu’est-ce que le Hanif ? » Il a répondu : « Le Hanif, c’est la religion d’Abraham, qui n’était ni juif ni chrétien, et il n’adorait qu’Allah (Seul). » Ensuite, Zaid est allé voir un savant chrétien et lui a dit la même chose. Le chrétien a répondu : « Tu n’entreras pas dans notre religion à moins de recevoir une part de la malédiction d’Allah. » Zaid a répondu : « Je ne cherche qu’à fuir la malédiction d’Allah, et je ne supporterai jamais une part de la malédiction et de la colère d’Allah si je peux l’éviter. Peux-tu me parler d’une autre religion ? » Il a répondu : « Je ne connais pas d’autre religion que le Hanif. » Zaid a demandé : « Qu’est-ce que le Hanif ? » Il a répondu : « Le Hanif, c’est la religion d’Abraham, qui n’était ni juif ni chrétien, et il n’adorait qu’Allah (Seul). » Quand Zaid a entendu leur réponse sur la religion d’Abraham, il est parti, et en sortant, il a levé les mains et a dit : « Ô Allah ! Je Te prends à témoin que je suis sur la religion d’Abraham. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 63 · Merits of the Helpers in Madinah (Ansaar)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.