N° 3816Livre 63, n° 41
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُفَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، قَالَ كَتَبَ إِلَىَّ هِشَامٌ عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ مَا غِرْتُ عَلَى امْرَأَةٍ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مَا غِرْتُ عَلَى خَدِيجَةَ، هَلَكَتْ قَبْلَ أَنْ يَتَزَوَّجَنِي، لِمَا كُنْتُ أَسْمَعُهُ يَذْكُرُهَا، وَأَمَرَهُ اللَّهُ أَنْ يُبَشِّرَهَا بِبَيْتٍ مِنْ قَصَبٍ، وَإِنْ كَانَ لَيَذْبَحُ الشَّاةَ فَيُهْدِي فِي خَلاَئِلِهَا مِنْهَا مَا يَسَعُهُنَّ.
Rapporté par ‘Aisha : Je n’ai jamais été jalouse d’aucune des femmes du Prophète (ﷺ) autant que de Khadija (bien qu’elle soit morte avant qu’il m’épouse), car je l’entendais souvent parler d’elle, et Allah lui avait annoncé la bonne nouvelle qu’elle aurait un palais de qasab (tuyaux de pierres précieuses et de perles au Paradis), et chaque fois qu’il abattait un mouton, il en envoyait une bonne part aux amies de Khadija
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.