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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3743

N° 3743Livre 62, n° 88
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُغِيرَةَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ ذَهَبَ عَلْقَمَةُ إِلَى الشَّأْمِ، فَلَمَّا دَخَلَ الْمَسْجِدَ قَالَ اللَّهُمَّ يَسِّرْ لِي جَلِيسًا صَالِحًا‏.‏ فَجَلَسَ إِلَى أَبِي الدَّرْدَاءِ فَقَالَ أَبُو الدَّرْدَاءِ مِمَّنْ أَنْتَ قَالَ مِنْ أَهْلِ الْكُوفَةِ‏.‏ قَالَ أَلَيْسَ فِيكُمْ ـ أَوْ مِنْكُمْ ـ صَاحِبُ السِّرِّ الَّذِي لاَ يَعْلَمُهُ غَيْرُهُ يَعْنِي حُذَيْفَةَ‏.‏ قَالَ قُلْتُ بَلَى‏.‏ قَالَ أَلَيْسَ فِيكُمُ ـ أَوْ مِنْكُمُ ـ الَّذِي أَجَارَهُ اللَّهُ عَلَى لِسَانِ نَبِيِّهِ صلى الله عليه وسلم يَعْنِي مِنَ الشَّيْطَانِ، يَعْنِي عَمَّارًا‏.‏ قُلْتُ بَلَى‏.‏ قَالَ أَلَيْسَ فِيكُمْ ـ أَوْ مِنْكُمْ ـ صَاحِبُ السِّوَاكِ أَوِ السِّرَارِ قَالَ بَلَى‏.‏ قَالَ كَيْفَ كَانَ عَبْدُ اللَّهِ يَقْرَأُ ‏{‏وَاللَّيْلِ إِذَا يَغْشَى * وَالنَّهَارِ إِذَا تَجَلَّى‏}‏ قُلْتُ ‏{‏وَالذَّكَرِ وَالأُنْثَى‏}‏‏.‏ قَالَ مَا زَالَ بِي هَؤُلاَءِ حَتَّى كَادُوا يَسْتَنْزِلُونِي عَنْ شَىْءٍ سَمِعْتُهُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏
Rapporté par Ibrahim : 'Alqama est allé au Sham et, en entrant dans la mosquée, il a dit : « Ô Allah ! Accorde-moi un compagnon pieux. » Il s’est donc assis avec Abu Ad-Darda. Abu Ad-Darda lui a demandé : « D’où viens-tu ? » 'Alqama a répondu : « Je viens des gens de Kufa. » Abu Ad-Darda a dit : « N’y a-t-il pas parmi vous le Gardien du secret que personne d’autre ne connaît, c’est-à-dire Hudhaifa ? » Alqama a répondu : « Oui. » Puis Abu Ad-Darda a ajouté : « N’y a-t-il pas parmi vous celui qu’Allah a protégé du diable grâce à l’invocation de Son Prophète, à savoir `Ammar ? » Alqama a répondu oui. Abu Ad-Darda a dit : « N’y a-t-il pas parmi vous celui qui porte le siwak (ou le secret) du Prophète (ﷺ), c’est-à-dire `Abdullah bin Massud ? » Alqama a répondu oui. Puis Abu Ad-Darda a demandé : « Comment `Abdullah bin Masud récitait-il la sourate qui commence par : ‘Par la nuit quand elle enveloppe ; par le jour quand il brille ?’ (92.1-2) » Alqama a dit : « Et par le mâle et la femelle. » Abu Ad-Darda a alors dit : « Ces gens du Sham ont essayé de me faire accepter autre chose que ce que j’ai entendu du Prophète. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 62 · Companions of the Prophet

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.