N° 3721Livre 62, n° 69
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ حَفْصٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُبَارَكِ، أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ أَصْحَابَ النَّبِيِّ، صلى الله عليه وسلم قَالُوا لِلزُّبَيْرِ يَوْمَ الْيَرْمُوكِ أَلاَ تَشُدُّ فَنَشُدَّ مَعَكَ فَحَمَلَ عَلَيْهِمْ، فَضَرَبُوهُ ضَرْبَتَيْنِ عَلَى عَاتِقِهِ، بَيْنَهُمَا ضَرْبَةٌ ضُرِبَهَا يَوْمَ بَدْرٍ. قَالَ عُرْوَةُ فَكُنْتُ أُدْخِلُ أَصَابِعِي فِي تِلْكَ الضَّرَبَاتِ أَلْعَبُ وَأَنَا صَغِيرٌ.
Rapporté par ‘Urwa : Le jour de la bataille d’Al-Yarmouk, les compagnons du Prophète (ﷺ) ont dit à Az-Zubair : « Vas-tu attaquer l’ennemi avec force pour que nous puissions attaquer avec toi ? » Az-Zubair les a attaqués, et ils lui ont infligé deux blessures à l’épaule, et entre ces deux blessures, il y avait une ancienne cicatrice qu’il avait reçue le jour de la bataille de Badr. Quand j’étais enfant, je mettais mes doigts dans ces cicatrices en jouant
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.