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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3703

N° 3703Livre 62, n° 53
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَجُلاً، جَاءَ إِلَى سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ فَقَالَ هَذَا فُلاَنٌ ـ لأَمِيرِ الْمَدِينَةِ ـ يَدْعُو عَلِيًّا عِنْدَ الْمِنْبَرِ‏.‏ قَالَ فَيَقُولُ مَاذَا قَالَ يَقُولُ لَهُ أَبُو تُرَابٍ‏.‏ فَضَحِكَ قَالَ وَاللَّهِ مَا سَمَّاهُ إِلاَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، وَمَا كَانَ لَهُ اسْمٌ أَحَبَّ إِلَيْهِ مِنْهُ‏.‏ فَاسْتَطْعَمْتُ الْحَدِيثَ سَهْلاً، وَقُلْتُ يَا أَبَا عَبَّاسٍ كَيْفَ قَالَ دَخَلَ عَلِيٌّ عَلَى فَاطِمَةَ ثُمَّ خَرَجَ فَاضْطَجَعَ فِي الْمَسْجِدِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَيْنَ ابْنُ عَمِّكِ ‏"‏‏.‏ قَالَتْ فِي الْمَسْجِدِ‏.‏ فَخَرَجَ إِلَيْهِ فَوَجَدَ رِدَاءَهُ قَدْ سَقَطَ عَنْ ظَهْرِهِ، وَخَلَصَ التُّرَابُ إِلَى ظَهْرِهِ، فَجَعَلَ يَمْسَحُ التُّرَابَ عَنْ ظَهْرِهِ فَيَقُولُ ‏"‏ اجْلِسْ يَا أَبَا تُرَابٍ ‏"‏‏.‏ مَرَّتَيْنِ‏.‏
Rapporté par Abu Hazim : Un homme est venu voir Sahl bin Sa`d et lui a dit : « Voici untel », en parlant du gouverneur de Médine, « il insulte ‘Ali près du minbar. » Sahl a demandé : « Que dit-il ? » L’homme a répondu : « Il l’appelle (c’est-à-dire ‘Ali) Abu Turab. » Sahl a ri et a dit : « Par Allah, personne d’autre que le Prophète (ﷺ) ne l’a appelé ainsi, et aucun nom n’était plus cher à ‘Ali que celui-là. » Je demandai alors à Sahl de m’en dire plus : « Ô Abu ‘Abbas ! Comment ce nom a-t-il été donné à ‘Ali ? » Sahl répondit : « ‘Ali est allé chez Fatima, puis il est sorti et s’est allongé dans la mosquée. Le Prophète (ﷺ) a demandé à Fatima : “Où est ton cousin ?” Elle a répondu : “À la mosquée.” Le Prophète (ﷺ) est allé le voir et a trouvé que son drap s’était glissé de son dos et que la poussière l’avait sali. Le Prophète (ﷺ) a commencé à essuyer la poussière de son dos et a dit deux fois : “Lève-toi, ô Abu Turab (homme couvert de poussière) !” »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 62 · Companions of the Prophet

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.