Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3661

N° 3661Livre 62, n° 13
حَدَّثَنِي هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ وَاقِدٍ، عَنْ بُسْرِ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ عَائِذِ اللَّهِ أَبِي إِدْرِيسَ، عَنْ أَبِي الدَّرْدَاءِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنْتُ جَالِسًا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِذْ أَقْبَلَ أَبُو بَكْرٍ آخِذًا بِطَرَفِ ثَوْبِهِ حَتَّى أَبْدَى عَنْ رُكْبَتِهِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَمَّا صَاحِبُكُمْ فَقَدْ غَامَرَ ‏"‏‏.‏ فَسَلَّمَ، وَقَالَ إِنِّي كَانَ بَيْنِي وَبَيْنَ ابْنِ الْخَطَّابِ شَىْءٌ فَأَسْرَعْتُ إِلَيْهِ ثُمَّ نَدِمْتُ، فَسَأَلْتُهُ أَنْ يَغْفِرَ لِي فَأَبَى عَلَىَّ، فَأَقْبَلْتُ إِلَيْكَ فَقَالَ ‏"‏ يَغْفِرُ اللَّهُ لَكَ يَا أَبَا بَكْرٍ ‏"‏‏.‏ ثَلاَثًا، ثُمَّ إِنَّ عُمَرَ نَدِمَ فَأَتَى مَنْزِلَ أَبِي بَكْرٍ فَسَأَلَ أَثَمَّ أَبُو بَكْرٍ فَقَالُوا لاَ‏.‏ فَأَتَى إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، فَسَلَّمَ فَجَعَلَ وَجْهُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَتَمَعَّرُ حَتَّى أَشْفَقَ أَبُو بَكْرٍ، فَجَثَا عَلَى رُكْبَتَيْهِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ، وَاللَّهِ أَنَا كُنْتُ أَظْلَمَ مَرَّتَيْنِ‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِنَّ اللَّهَ بَعَثَنِي إِلَيْكُمْ فَقُلْتُمْ كَذَبْتَ‏.‏ وَقَالَ أَبُو بَكْرٍ صَدَقَ‏.‏ وَوَاسَانِي بِنَفْسِهِ وَمَالِهِ، فَهَلْ أَنْتُمْ تَارِكُو لِي صَاحِبِي ‏"‏‏.‏ مَرَّتَيْنِ فَمَا أُوذِيَ بَعْدَهَا‏.‏
Rapporté par Abou Ad-Darda : Alors que j’étais assis avec le Prophète, Abou Bakr est arrivé, soulevant un pan de son vêtement et découvrant son genou. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ton compagnon a eu une dispute. » Abou Bakr a salué (le Prophète (ﷺ)) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Il y a eu quelque chose (une dispute) entre moi et le fils d’Al-Khattab. Je lui ai parlé durement puis je l’ai regretté, et je lui ai demandé de me pardonner, mais il a refusé. C’est pourquoi je suis venu te voir. » Le Prophète (ﷺ) a dit trois fois : « Ô Abou Bakr ! Qu’Allah te pardonne. » Pendant ce temps, `Umar a regretté (d’avoir refusé l’excuse d’Abou Bakr) et s’est rendu chez Abou Bakr pour demander s’il était là. On lui a répondu que non. Il est alors venu voir le Prophète (ﷺ) et l’a salué, mais des signes de mécontentement sont apparus sur le visage du Prophète (ﷺ) jusqu’à ce qu’Abou Bakr ait pitié de (`Umar), alors il s’est agenouillé et a dit deux fois : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Par Allah ! J’ai été plus injuste envers lui (qu’il ne l’a été envers moi). » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah m’a envoyé (comme Prophète) à vous (les gens), mais vous avez dit : ‘Tu mens’, tandis qu’Abou Bakr a dit : ‘Il a dit la vérité’, et il m’a soutenu de sa personne et de ses biens. » Puis il a dit deux fois : « Allez-vous donc cesser de faire du tort à mon compagnon ? » Après cela, plus personne n’a fait de mal à Abou Bakr

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 62 · Companions of the Prophet

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.