N° 3658Livre 62, n° 10
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، أَخْبَرَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، قَالَ كَتَبَ أَهْلُ الْكُوفَةِ إِلَى ابْنِ الزُّبَيْرِ فِي الْجَدِّ. فَقَالَ أَمَّا الَّذِي قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كُنْتُ مُتَّخِذًا مِنْ هَذِهِ الأُمَّةِ خَلِيلاً لاَتَّخَذْتُهُ ". أَنْزَلَهُ أَبًا يَعْنِي أَبَا بَكْرٍ.
Rapporté par `Abdullah bin Abi Mulaika : Les habitants de Koufa ont envoyé une lettre à Ibn Az-Zubair pour demander au sujet de l’héritage du grand-père paternel. Il a répondu que le droit à l’héritage du grand-père paternel est le même que celui du père si le père est décédé, et il a ajouté : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Si je devais prendre un ami intime parmi cette communauté, j’aurais choisi Abou Bakr.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.