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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3610

N° 3610Livre 61, n° 117
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ بَيْنَمَا نَحْنُ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ يَقْسِمُ قَسْمًا أَتَاهُ ذُو الْخُوَيْصِرَةِ ـ وَهْوَ رَجُلٌ مِنْ بَنِي تَمِيمٍ ـ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ اعْدِلْ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ وَيْلَكَ، وَمَنْ يَعْدِلُ إِذَا لَمْ أَعْدِلْ قَدْ خِبْتَ وَخَسِرْتَ إِنْ لَمْ أَكُنْ أَعْدِلُ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ عُمَرُ يَا رَسُولَ اللَّهِ ائْذَنْ لِي فِيهِ، فَأَضْرِبَ عُنُقَهُ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ دَعْهُ فَإِنَّ لَهُ أَصْحَابًا، يَحْقِرُ أَحَدُكُمْ صَلاَتَهُ مَعَ صَلاَتِهِمْ وَصِيَامَهُ مَعَ صِيَامِهِمْ، يَقْرَءُونَ الْقُرْآنَ لاَ يُجَاوِزُ تَرَاقِيَهُمْ، يَمْرُقُونَ مِنَ الدِّينِ كَمَا يَمْرُقُ السَّهْمُ مِنَ الرَّمِيَّةِ، يُنْظَرُ إِلَى نَصْلِهِ فَلاَ يُوجَدُ فِيهِ شَىْءٌ، ثُمَّ يُنْظَرُ إِلَى رِصَافِهِ فَمَا يُوجَدُ فِيهِ شَىْءٌ، ثُمَّ يُنْظَرُ إِلَى نَضِيِّهِ ـ وَهْوَ قِدْحُهُ ـ فَلاَ يُوجَدُ فِيهِ شَىْءٌ، ثُمَّ يُنْظَرُ إِلَى قُذَذِهِ فَلاَ يُوجَدُ فِيهِ شَىْءٌ، قَدْ سَبَقَ الْفَرْثَ وَالدَّمَ، آيَتُهُمْ رَجُلٌ أَسْوَدُ إِحْدَى عَضُدَيْهِ مِثْلُ ثَدْىِ الْمَرْأَةِ، أَوْ مِثْلُ الْبَضْعَةِ تَدَرْدَرُ وَيَخْرُجُونَ عَلَى حِينِ فُرْقَةٍ مِنَ النَّاسِ ‏"‏‏.‏ قَالَ أَبُو سَعِيدٍ فَأَشْهَدُ أَنِّي سَمِعْتُ هَذَا الْحَدِيثَ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، وَأَشْهَدُ أَنَّ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ قَاتَلَهُمْ وَأَنَا مَعَهُ، فَأَمَرَ بِذَلِكَ الرَّجُلِ، فَالْتُمِسَ فَأُتِيَ بِهِ حَتَّى نَظَرْتُ إِلَيْهِ عَلَى نَعْتِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم الَّذِي نَعَتَهُ‏.‏
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Alors que nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) qui distribuait des biens, Dhu-l-Khuwaisira, un homme de la tribu de Bani Tamim, est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Sois juste. » Le Prophète a dit : « Malheur à toi ! Qui pourrait être juste si je ne le suis pas ? Je serais vraiment perdu si je n’étais pas juste. » `Umar a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Permets-moi de lui trancher la tête. » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Laisse-le, car il a des compagnons qui prient et jeûnent d’une telle façon que vous trouverez vos propres jeûnes insignifiants à côté des leurs. Ils récitent le Coran mais il ne dépasse pas leur gorge (c’est-à-dire qu’ils n’agissent pas selon lui) et ils quitteront l’islam aussi vite qu’une flèche traverse le corps d’une proie, si bien que le chasseur, en regardant la lame de la flèche, ne verrait rien dessus ; il regarderait son Risaf et ne verrait rien ; il regarderait son Na,di et ne verrait rien, et il regarderait son Qudhadh et ne verrait rien (ni chair ni sang), car la flèche a été trop rapide pour que le sang ou les sécrétions s’y accrochent. Le signe qui permettra de les reconnaître est qu’il y aura parmi eux un homme noir dont un bras ressemblera à un sein de femme ou à un morceau de chair qui bouge. Ces gens apparaîtront quand il y aura des divisions parmi les gens. » Je témoigne avoir entendu ce récit du Messager d’Allah (ﷺ) et je témoigne qu’Ali ibn Abi Talib a combattu ces gens, et j’étais avec lui. Il a ordonné qu’on cherche l’homme décrit par le Prophète (ﷺ). On l’a amené et j’ai vu qu’il était exactement comme le Prophète (ﷺ) l’avait décrit

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 61 · Virtues and Merits of the Prophet (pbuh) and his Companions

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.